La région Midi-Pyrénées (Miègjorn-Pirenèus en occitan)
est une région du sud-ouest de la France de tradition occitane qui
regroupe huit départements : l’Ariège, l’Aveyron, la Haute-Garonne,
le Gers, le Lot, les Hautes-Pyrénées, le Tarn et le Tarn-et-Garonne.
C’est la deuxième plus
grande région de France (derrière la Guyane)
avec huit départements et plus de 45 000 km². Sa plus grande ville est
Toulouse qui est également sa préfecture.
Histoire
Instituée sous la Ve République, la région Midi-Pyrénées est une région
administrative française de huit départements méridionaux, centrée sur
Toulouse qui en est la préfecture.
La région Midi-Pyrénées est à
cheval sur les provinces de l'Ancien Régime du Languedoc (administré par l'intendant de Montpellier)
et de la Gascogne (à Auch) - toutes
deux sous le ressort du parlement de Toulouse - mais diffère quelque
peu de ces provinces :
- Le Midi est amputé du Bas-Languedoc
méditerranéen, d'où provenaient les influences et aspirations
historiques de la région, ce qui entraîne une translation du rayonnement
de l'antique Narbonnaise de Narbonne vers Toulouse.
- Les Pyrénées sont amputées de Collioure,
du Massif des Albères (qui ont donné le nom à
la chaîne au travers de la Mythologie grecque, voir Pyrène,
Hercule et Cerbère)
et du Béarn (autrefois attaché aux états pyrénéens gascons de
Foix, du
Comminges,
de la Bigorre et de l'Armagnac) de l'intrépide Gaston Phébus.
C'est le creuset le plus latin de la civilisation française. La
persistance de
l'imprégnation romaine, développée dans la culture dite occitane,
visible dans le tracé des lacets antiques des cols pyrénéens du Tour de
France aussi bien que dans
les paysages des vignobles de Gaillac et de Cahors ou même dans
l'anecdotique histoire du Roquefort, connu déjà des Empereurs Romains :
une fêta qui
a mal tourné suite à une histoire très romantique...
Préhistoire
La mandibule de Montmaurin fut pendant un temps considérée comme
le fossile humain français le plus ancien. Son âge a toutefois été revu à
la baisse et est estimé aujourd'hui à environ 130 000 ans avant le
présent. Attribuée à une forme archaïque d'Homme de Néandertal, elle
reste l'un des
plus anciens fossiles humains découverts sur le territoire de
Midi-Pyrénées.
Toutes les périodes de la Préhistoire sont présentes, depuis
l'Acheuléen connu par de nombreux sites des terrasses de la Garonne et
du Tarn. Le Paléolithique moyen est également bien
représenté, dans le Quercy (Coudoulous,
La Borde), en Aveyron (Le Rescoundudou) ou dans le piémont pyrénéen
(Mauran,
Grotte du Noisetier).
Le Paléolithique supérieur de la région
compte un certain nombre de grottes ornées et de sites majeurs : Niaux,
Le Mas-d'Azil, Pech-Merle, Gargas... L'énigmatique et troublante Vénus
de Lespugue (environ 22 000 av. J.-C.),
découverte en Haute-Garonne, traduit un degré de raffinement artistique
très évolué.
Le village d'Aurignac a également donné son nom à la
culture
préhistorique baptisée Aurignacien.
La toponymie des noms de lieux laisse entrevoir des racines de
langues parlées dans les Pyrénées et issues de ces civilisations
préhistoriques ; ces traces subsistent peut être dans la mystérieuse langue
basque :
aux sources de la Garonne,
le Val d'Aran, la vallée des vallées ! (du Basque haran :
vallée), en est un exemple.
Antiquité
La transition avec la période historique est difficile à décrire, les
influences des différentes invasions se superposent et s'amalgament
pour constituer le vieux fonds Gaulois. Le port de Collioure est
l'exemple même de cet empilement d'influences : sa dénomination la
plus ancienne, Pyrène (qui donna leur nom aux montagnes
Pyrénées),
était grecque, et elle fut ensuite modifiée par les Ibères.
Ces derniers, venus d'Afrique du Nord fondèrent depuis Ibéria (Lérida)
de nouvelles cités, comme Elimberris (Auch). On
parlera de civilisation "Celtibère".
Des pièces grecques pré-romaines sont retrouvées jusqu'au pied des
Pyrénées et témoignent de l'influence des Phocéens implantés à
Agde et Leucate.
Leurs ennemis, les Gaulois arvernes,
devaient peupler le nord de la région.
Reste que d'une façon tout à fait inexpliquée le fonds commun de
population prédominant est de type Ligures et semble se retrouver
encore par imprégnation avec l'accent dit du
Midi.
Dès le Vème siècle avant JC, des tribus celtes en
provenance d'Europe centrale où orientale, s'installent dans le nord de
la région : Cadurques dans le Lot, Rutènes dans l'Aveyron et le Tarn.
Vers la fin du IIIe siècle av.
J.-C., un peuple celtique, les Volques,
prend ses quartiers dans la région allant du Rhône à
la Garonne,
et des Cévennes aux Pyrénées,
et l'on assiste alors à une première structuration du territoire. Ils
ont pour capitales Toulouse et Nîmes.
Dès le premier siècle avant J.-C, ils pactisent avec les romains ;
Narbonne est créée pour pacifier la province et devient la capitale de
la Narbonnaise. Toulouse (Tolosa, -125) et
Saint-Bertrand-de-Comminges (Lugdunum
convenarum, -72) sont urbanisées et deviennent de grands foyers de
romanisation. Des cités très anciennes s'imposent dans l'administration
romaine du territoire : Cahors, Auch, Eauze, Albi...
La région, comme le tiers de la Gaule, est
christianisée par Saint Sernin (Saturnin) d'origine grecque, qui fut
martyrisé à Toulouse en 250, traîné attaché à un taureau prévu pour un
sacrifice païen. Le Capitole, l'Eglise Notre-Dame
du Taur et la Basilique
Saint-Sernin sont les monuments toulousains situés sur le parcours
du supplice.
Au début du cinquième siècle a lieu une invasion par les Vandales.
Quelques années plus tard, les Wisigoths s'imposent, et les
romains leur abandonnent la garde du territoire. Le Royaume wisigoth
occupe bientôt le tiers sud de la Gaule,
puis l'Espagne.
Toulouse joue le rôle de capitale et vit ainsi un petit siècle d'or (le
Ve siècle) ; subsiste de cette période légendaire
le mythe de la reine Pédauque, qui aurait fait
construire la basilique de la Daurade.
Contrairement à d'autres envahisseurs, les Wisigoths ne font
pas table rase des institutions et promulguent la continuité du droit
romain, le Bréviaire d'Alaric. La persistance du
droit romain positif permettra la continuité d'un haut degré de
civilisation. Le Languedoc bénéficiera ainsi d'un droit féodal
atténué qui permettra l'émergence d'une bourgeoisie de Cité. Au XVIe siècle, le toulousain Cujas enseignera avec
éloquence ce vieux fil de droit
romain.
Malheureusement les Wisigoths sont adeptes d'une hérésie
orientale dite d'Arius, qui développe un christianisme remettant
en
cause la nature divine du Christ. Cette hérésie conduira Clovis,
au VIe siècle, à fédérer les Francs pour annexer la
région. S'ensuit alors une longue période trouble au cours de laquelle
la région est dispersée : Septimanie autour de Narbonne, encore
sous domination Wisigothe puis Maure en 719, et Novempopulanie en Gascogne.
Moyen-Âge
En 778, en vue de fédérer la reconquête hispanique, Charlemagne crée
le royaume d'Aquitaine, englobant tout le sud du Rhône à l'Atlantique,
avec pour capitale Toulouse.
Il le léguera à un de ses fils, Louis Ier dit le Pieux
(778-†840), roi d'Aquitaine (781-814), empereur d'Occident (814-840)(on
parle alors de Francie
occidentale). L'administration de cet immense territoire est confiée aux
Comtes de Toulouse.
Dès lors, la dynastie des Comtes de Toulouse n'aura de cesse que de
repousser les Maures, et reconquérir les territoires pour
reconstituer une Narbonnaise. De cette
compétition féodale naîtra le Languedoc,
de la Garonne au Rhône, de Toulouse à Saint-Gilles. Raymond IV dit Raimond
de Saint
Gilles (1042-1115) atteindra par mariage l'objectif en agrandissant
son état au comté de Rouergue, de Nîmes,
de Narbonne,
du Gévaudan, d'Agde, de Béziers et d'Uzès.
Il sera un des principaux acteurs de la première croisade en prenant
part à la prise de Jérusalem en 1099,
et il fondera le royaume de Tripoli (Liban) en 1102. De ce contact avec
l'orient naîtra
une véritable civilisation, dite aujourd'hui Occitane, des
troubadours,
de l'Amour courtois... (voir Occitanie).
Ce foisonnement va laisser apparaître l'hérésie Cathare, à
laquelle on pourrait reprocher la
subversion du dualisme chrétien qu'elle préconise, opposant
esprit et matière.
Le château de Montségur dominant le village
À partir du douzième siècle, l'église catholique réprime violemment
les Cathares. L'ordre mendiant des frères prêcheurs
est créé à Toulouse par Saint Dominique, pour donner l'exemple d'une
nouvelle
foi. Afin de témoigner de cette renaissance, les reliques du théologien
Saint Thomas d'Aquin sont
exposées à Toulouse en l'église des Jacobins,
magnifique témoignage d'architecture gothique languedocienne. L'hérésie
sert de prétexte au Roi de France pour annexer les régions
méridionales en déclenchant la croisade des Albigeois (1208-1229) :
- - Bataille de Muret, 12 septembre 1213.
- - Toulouse est
assiégé par Simon IV de Montfort et prise en 1215.
- - Le dernier
foyer cathare, Montségur,
tombe en 1244.
En 1222 création de la première bastide de Cordes, et en 1229
création
de l'université de Toulouse.
En 1229, Alphonse de Poitiers – fils de Louis
VIII et frère de Louis IX, roi de France –
hérite du comté de Toulouse en se mariant avec
Jeanne, la fille du Comte de Toulouse Raymond VII. En 1271 le comté
de Toulouse est adjoint à la couronne. À la mort de Jeanne, sans enfant,
la région est administrée pour le compte du roi de France par trois sénauchées :
Toulouse, Carcassonne et Beaucaire.
De là naît le Languedoc royal, qui va persister jusqu'à la Révolution
française, conservant
ses coutumes, sa langue et une administration spécifique. Le Languedoc,
une des premières grandes provinces rattachée à la couronne, perd alors
son autonomie, mais va profondément influencer par sa culture latine une
Ile de France royale encore marquée par ses dynasties de Francs
germaniques. La province restera toujours garante de la cohésion du
territoire royal, dans les périodes les plus troubles comme la guerre de
Cent Ans au cours de laquelle elle repoussera la
domination anglaise en Aquitaine, tout comme devant les pressions de
l'Empire Romain Germanique sur les rives du Rhône, qu'elle contiendra.
1277 :
la construction de la cathédrale d'Albi débute.
1324 :
création à Toulouse de l'académie du Gai Saber future Académie des jeux
floraux.
1337 :
début de la guerre de Cent Ans.
1348 :
épidémie de peste dans tout le Midi.
1443 :
création du Parlement de Toulouse, qui a compétence juridique sur
l'étendue des régions actuelles de Midi-Pyrénées plus le Languedoc,
l'Ardèche et Le Puy-en-Velay. Une immense région Midi en quelque
sorte.
Époque moderne
1543 :
construction du pont neuf de Toulouse.
1555 :
construction à Toulouse de l'hôtel d'Assezat. Architecte Nicolas
Bachelier. Les trois ordres
classique de l'architecture Renaissance.
XVIe siècle : le pastel,
les Huguenots...
1601-1665 : Fermat, conseiller au parlement de Toulouse,
mathématicien.
1610-1673 : d'Artagnan,
Mousquetaire du roi.
1647-1706 : Pierre Bayle, philosophe émigré.
Canal du Midi, au sud de Toulouse
1666-1688 :
creusement du canal du Midi, canal royal du Languedoc,
reliant Toulouse à Sète, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO,
construit par Pierre-Paul Riquet (Bézier 1604 Toulouse 1680).
L'expression Midi devait ravir le Roi Soleil pour
désigner suivant le méridien de Paris la province du Languedoc où le
soleil est au zénith quand il est midi à
Paris comme à Versailles.
1741-1788 : La Pérouse, Albi, navigateur explorateur.
1762 :
l'affaire Calas, Voltaire...
1790-1791 :
suppression des parlements, création des départements.
1748-1793 : Marie
Gouze, plus connue sous le nom d'Olympe de Gouges, Montauban,
féministe victime de la terreur.
1772-1840 : Jean-Etienne Esquirol,
médecin aliéniste, humaniste.
1769-1851 : Nicolas Jean-de-Dieu Soult, Saint
Amans-Soult, maréchal d'empire.
1780-1867 : Jean Auguste
Dominique Ingres, Montauban, peintre.
1811-1872 : Théophile Gautier, Tarbes, écrivain.
1856 : Gare Matabiau, Toulouse.
1844-1879 : Sainte-Bernadette, Lourdes.
1835-1921 : Emile Combes, dit le petit père Combes,
Roquecourbe, homme politique (loi sur la séparation de l'église et de
l'état)
1845-1924 : Gabriel Fauré, Pamiers, compositeur musicien.
1838-1882 : Léon Gambetta, Cahors.
1859-1914 : Jean
Jaurès, Castres.
1870 :
La dépêche de Toulouse, La Dépêche du Midi, le républicanisme.
1861-1929 : Antoine Bourdelle, sculpteur, Montauban.
1864-1901 : Henri de Toulouse-Lautrec, Albi, peintre.
1872-1921 : Déodat de Séverac, compositeur,
musicien.
1854-1941 : Paul
Sabatier, (Carcassonne Toulouse), prix Nobel de chimie 1912.
1841-1925 : Clément Ader, (Muret Toulouse), Eole. " L'avion".
1914-1918 : Les
trois maréchaux d'attache pyrénéenne, Foch, Joffre et Galliéni.
1883-1943 : Latécoère: la construction aéronautique à Montaudran.
1919/1929 : La
ligne/l'Aéropostale: Saint Exupery, Mermoz, Didier
Daurat...
1863-1937 : Gaston Doumergue Président de la République 1924–1931, un
Gardois cher aux habitants de Tournefeuille.
1870-1956 : Monseigneur
Saliège Jules, cardinal archevêque de Toulouse.
1884-1966 : Vincent Auriol, Président de la République 1947–1954.
1888-1961 : Paul
Ramadier, 1er Président du conseil de la IVe République. Député
Maire de Decazeville.
1955 : Caravelle, premier vol, « l'avion à
réaction civil français ».
1968 :
création par le général de Gaulle du Centre spatial
du CNES à Toulouse. L'industrie spatiale.
1969 : Concorde,
premier vol, « l'avion supersonique civil ».
1970 : Airbus,
18 décembre création du GIE Franco Germanique Airbus
1972 : Airbus
A300, premier vol
1989 :
Découverte de la grotte de Bruniquel.
2001 :
Explosion 21-09-01 "Catastrophe
de l'usine AZF de Toulouse"
2005 : Airbus
A380, premier vol, « le plus gros avion civil passagers ».
Géographie
La région Midi-Pyrénées est située dans le sud-ouest de la France.
Elle est la plus vaste région de la France métropolitaine, avec une
superficie comparable à celle du Danemark.
Sa superficie de 45 348 km2 est plus grande que celle de pays tels
que la Belgique ou la Suisse.
La limite sud est constituée par la frontière avec l'Espagne et la
principauté d'Andorre. Le Midi-Pyrénées est limitrophe avec quatre
régions françaises : l'Aquitaine à l'ouest, le Limousin au nord,
l’Auvergne au nord-est et le Languedoc-Roussillon à l'est.
Le Midi-Pyrénées compte huit départements : Lot, Aveyron, Tarn,
Haute-Garonne, Ariège, Hautes-Pyrénées, Gers et Tarn-et-Garonne. Son
chef-lieu est Toulouse, qui est aussi le chef-lieu du département de la
Haute-Garonne. La Garonne est le fleuve principal avec ses cinq
affluents : le Gers, l'Ariège, le Lot, la Save et le Tarn. Il y a deux
massifs montagneux importants en
Midi-Pyrénées : les Pyrénées au sud et le Massif central au nord-est de
la région. Les
Pyrénées ne constituent pas forcément une frontière naturelle avec
l'Espagne : le Val d'Aran en Espagne, également de culture occitane et
frontalier avec la région Midi-Pyrénées, se situe versant nord des
Pyrénées et constitue le prolongement naturel de la haute vallée de la
Garonne.
Économie
L'économie régionale est très largement dominée par le puissant pôle
urbain de Toulouse. La capitale régionale rayonne sur toute
la région ainsi que sur des villes limitrophes telles que Carcassonne,
Pau...
L'activité principale de Toulouse est l'industrie aéronautique. Airbus,
premier constructeur mondial d'avions commerciaux, emploie à lui seul
environ 20000 personnes dans la région, et à peu prés le même nombre de
personnes en sous-traitance. Le siège de Météo France, le CNES, Astrium,
et EADS en font également un pôle spatial européen.
Toulouse est également un pôle tertiaire très important, ainsi qu'un
pôle de recherche de premier ordre grâce à la présence de ses trois
universités plus de nombreuses
grandes écoles :
- Université Toulouse I
- Université Toulouse II-Le
Mirail
- Université Toulouse III
- École supérieure de
commerce de Toulouse
- Institut national
polytechnique de Toulouse
- Institut
national des sciences appliquées de Toulouse
- Institut d'études
politiques de Toulouse
- École nationale
d'ingénieurs de Tarbes
- École supérieure d'art et
céramique à Tarbes
- CUFR
Jean-François Champollion Université albigeoise
- École d'ingénieurs de Purpan
- École des mines d'Albi-Carmaux
- École nationale de
l'aviation civile
- École nationale de
formation agronomique
- École
nationale supérieure d'architecture de Toulouse
- École nationale
vétérinaire de Toulouse
- Institut
supérieur de l'aéronautique et de l'espace
- École supérieure
des beaux-arts de Toulouse
Toulouse est la troisième ville étudiante (en nombre d'étudiants)
après Paris et Lyon.
Des pôles économiques secondaires se développent petit à petit dans
le reste de la région. L'agglomération de Tarbes, la
deuxième de la région, est également un pôle industriel (GIAT,
centre de démantèlement d'avion...). L'agglomération d'Albi, la
deuxième de la région, prend également une part croissante dans
l'économie régionale. De plus en plus d'entreprise de services s'y
installent, attirées par les prix beaucoup plus attractifs que dans la
métropole tentaculaire toulousaine.
Les laboratoires Fabre génèrent
également de nombreux emplois dans la région Midi-Pyrénées, notamment à
Castres.
L'agriculture est également très importante dans la région est
représente le second pôle agricole français. On trouve les vignobles de
Fronton, de Gaillac et de Cahors.
Enfin le tourisme se développe assez rapidement. Le tourisme urbain à
Toulouse et dans d'autres villes, mais également le tourisme vert
(Quercy, Lot, Comminges)
croissent dans la région. Enfin les nombreuses stations de sports
d'hiver attirent aussi de nombreux touristes dans les Pyrénées.
Démographie
La région Midi-Pyrénées compte 2 787 000 habitants en 20071 dont :
| Nombre d'habitants par départements de
Midi-Pyrénées2 |
| Département | Nombre
d'habitants |
| Ariège |
147 000 |
| Aveyron |
271 500 |
| Haute-Garonne |
1 169 497 |
| Gers |
180 000 |
| Lot |
168 500 |
| Hautes-Pyrénées |
230 500 |
| Tarn |
366 000 |
| Tarn-et-Garonne |
222 900 |
|
La population n'évolue pas de manière similaire dans les 8
départements que comporte la région. Le département connaissant la plus
forte croissance est, sans surprise, la Haute-Garonne.
L'Ariège, le Lot et le Tarn-et-Garonne connaissent une légère
augmentation de la population. Celle du Tarn connaît également une
hausse remarquable. Enfin, la population augmente moins dans les
départements de l'Aveyron, du Gers et des Hautes-Pyrénées mais ces
départements
affichent un solde migratoire positif. Dans son ensemble, la région voit
sa population augmenter; elle figure donc dans les régions les plus
attractives de France avec la région Provence-Alpes-Côte d'Azur et la
région Languedoc-Roussillon.
Culture
Musées
Albi:
Auch :
- Musée des Jacobins
d'Auch
L'Isle-Jourdain :
Éauze :
- Musée archéologique d'Eauze
Figeac :
Montauban :
Rodez :
Saint-Céré :
- Galerie-Musée
d'art Jean Lurçat
Saint-Gaudens :
- Musée municipal d'Art et d'Histoire
Souillac :
Toulouse :
Nombreuses galeries d'art
- Muséum d'Histoire Naturelle de Toulouse
- Musée d'art moderne et contemporain Les
Abattoirs
- Musée des Augustins
- Musée Départemental de la Résistance et de la Déportation
- La fondation Bemberg regroupe une importante
collection : Matisse, Degas, Gauguin, Bonnard,
Toulouse-Lautrec, Picasso, Modigliani
- Musée Paul-Dupuy
- Cité de l'espace
Spectacle
Blagnac:
Ramonville:
- Salle de concert Le Bikini
Tournefeuille:
- Salle de concert Le Phare
Rodez :
- Skabazac
- Estivada
- Ramazick
Tarbes:
- Théâtre des Nouveautés
- Scène
Nationale Le Parvis
- Théâtre Le Pari
- Scène de Musiques Actuelles La Gespe
Toulouse :
- Théâtre de la Cité TNT
- Zénith de Toulouse
Marciac:
Environnement
La région Midi-Pyrénées compte plusieurs sites classés Seveso.
Sport
- Stade toulousain
- Union sportive montalbanaise
- Sporting club albigeois
- Castres Olympique
- Cercle amical lannemezanais
- Tarbes Pyrénées rugby
- Union sportive Colomiers rugby
- Toulouse Football Club
- US Luzenac
- Rodez Aveyron Football
- Football club Auch Gers
- Montauban Football Club
Tarn-et-Garonne
- Castres Football Club
- Blagnac FC
- Ligue de Midi-Pyrénées de
football
- Balma Sporting Club
- Rodez Aveyron Football
- Tarbes Gespe Bigorre
- Basket Club des Serènes de
Lunac
- Stadium (Toulouse)
- Stade Sapiac
- Stade de la Fobio
- Stade Pierre-Antoine
- Stade Paul-Lignon
- Route du Sud
- Tour du Tarn et
Garonne
- US Montauban Cyclisme 82
- Laurent Jalabert
- Nicolas Jalabert
- Didier Rous
- Mathieu Perget
- Christophe Rinero
- Olivier Asmaker
- David Moncoutié