Roubaix est une commune française située dans le département
du Nord et la
région Nord-Pas-de-Calais.
Toponymie
La ville est mentionnée au IXe siècle sous
la forme latinisée (villa) Rusbaci,
qui est un archétype toponymique fréquent au nord de la France, le plus
souvent
latinisé en Rosbaci- ou Resbaci-1. Albert Dauzat et Charles Rostaing2 y voient un composé du germanique
hros, cheval et baki, ruisseau. Cependant, la plupart des
spécialistes3considère
l'élément ros, comme issu du germanique raus, qui a donné
le
diminutif rosel > roseau. Phénomène du rhotacisme germanique
de /s/ qui en fait
l'équivalent du haut
allemand Rohrbach.
Géographie
Roubaix est située non loin de la frontière belge à l’est de Lille et
au sud de sa rivale, Tourcoing. Sa géographie est marquée par
l’histoire
industrielle de la région
(filatures, charbon, métallurgie) et ses séquelles. Le canal de Roubaix
traverse une partie de la ville ; il sera remis en navigation en 2010
(programme
Blue Links). Ce canal desservait notamment le site la « Zone de
l’Union » (qui sur Roubaix, Tourcoing et Wattrelos est l’un des plus
grands
chantiers de France avec la réhabilitation d’une friche industrielle de
quatre-vingt
hectares environ – dont l’ancienne brasserie Terken – pour en faire
probablement
une zone d’activité de haute qualité
environnementale, en associant les habitants des quartiers au projet,
dans
une dynamique de démocratie participative sous
l'impulsion du collectif de l'Union).
Communes
limitrophes
Communes limitrophes de Roubaix
| Tourcoing |
|
Wattrelos |
| Wasquehal |
|
Leers |
| Croix |
Hem |
Lys-lez-Lannoy |
Environnement
La commune est densément habitée et a souffert de profondes
séquelles ; de
l'industrie lourde et de deux guerres mondiales. Elle travaille à la
requalification environnementale de son patrimoine. En 2008 Roubaix
disposait
d'une équipe d'environ 100 personnes pour la gestion de 145 ha d'espaces
verts
et a en 2001, dans le cadre de son Agenda 21 initié une démarche de
gestion
différentiée4.
Histoire
On voit une référence à Roubaix pour la première fois sur des cartes
du IXe siècle. Roubaix est alors rattaché à l’évêché
de Tournai. La ville passa du statut de
simple bourgade à celui de ville importante sous le règne du seigneur
Pierre de Roubaix au XVe siècle.
Au XIXe siècle, Roubaix a été une capitale mondiale du
textile, abritant même la bourse de la
laine (qui est aujourd’hui située en Australie). Son industrialisation
fut très forte avec
de nombreuses usines réparties sur toute la ville. La ville fut même
appelée
« ville aux mille cheminées ». Aujourd’hui, peu de ces vestiges
subsistent mais
les dernières cheminées encore debout sont toutes protégées. Roubaix est
devenue
à partir des années 2000 une ville a majorité musulmane, 60% de la
population en
2010.
La mairie de Roubaix témoigne de la grande prospérité passée de la
ville. Sur
son fronton sont représentés les différents métiers exercés dans la
ville au
XIXe siècle.
Héraldique
|
- Roubaix possède deux blasons:
- « Parti : au premier d’hermine au chef de gueules, au second d’azur
au roc
de sable encadré d’or, accompagné en chef d’une étoile du même accostée
de deux
canettes d’argent et en pointe d’une navette aussi d’or, à la bordure
denchée du
même »
- « D’hermines au chef de gueules » 5.
|
Démographie
Évolution démographique
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
| 9 120 |
8 091 |
8 724 |
12 170 |
18 187 |
19 455 |
24 802 |
31 039 |
34 698 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
| 39 445 |
49 274 |
65 091 |
75 987 |
83 661 |
91 757 |
100 299 |
114 917 |
124 661 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
| 124 365 |
121 017 |
122 723 |
113 265 |
117 209 |
117 190 |
107 105 |
100 978 |
110 067 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | - |
| 112 856 |
114 547 |
109 553 |
101 602 |
97 746 |
96 984 |
97 952 |
97 423 |
- |
| Nombre retenu à
partir de 1962 : population sans doubles
comptes - Sources : Cassini6 et
Insee7 |
Évolution démographique de 1793 à 2006
Les Archives nationales du
monde du travail dans l’ancienne usine Motte-Bossut
L’urbanisation a conduit
à la formation d’une agglomération continue entre Roubaix et ses
voisines les plus peuplées, Lille et Tourcoing, sans compter des
dizaines
de communes moins peuplées de la communauté urbaine.
La ville dut son développement à l’industrie textile dont l’activité a
beaucoup diminué par la
suite. Peinant à se reconvertir, elle a vu partir de nombreux habitants
(sa
population dépassa cent vingt mille habitants dans la première moitié du
XXe siècle). Aujourd’hui il reste l’École
nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT), école
d’ingénieurs textile.
Roubaix fut très longtemps la commune de France la plus peuplée à
être ni chef-lieu de
département ni chef-lieu d’arrondissement. C'est maintenant la troisième
derrière Villeurbanne et Montreuil.
Marquée encore par de nombreuses difficultés, la ville de Roubaix
compte plus
des 3/4 de sa population (soit 74 288 habitants) qui habitent en Zone
urbaine
sensible (ZUS)8 et
qui sont donc la cible prioritaire de
la politique de la ville. Argenteuil (dans le Val-d’Oise) et
Roubaix sont les deux seules communes de plus de cinquante mille
habitants à
avoir plus de la moitié de sa population en ZUS. Seules Marseille et
Paris ont une population vivant en ZUS plus importante en nombre.
Pyramide des
âges
| Roubaix | moyenne nationale |
| plus de 75 ans |
5,4% |
7,7% |
| 60-74 ans |
9,4% |
13,6% |
| 40-59 ans |
20,2% |
26% |
| 20-39 ans |
31,4% |
28,1% |
| Source Insee 1999 |
Administration
En 2010, la commune de Roubaix a été
récompensée par le label « Ville Internet @@@ »9.
Mairie
Liste
des maires successifs
| Période | Identité | Parti | Qualité |
| 18 mai 1884- 16 mai 1892 |
Julien Lagache |
|
| 15 mai 1892- 17 décembre
1901 |
Henri Carrette |
|
| 26 décembre 1901- 26 janvier 1902 |
Edouard Roussel |
|
| 26 janvier mars 1902- 19 mai
1912 |
Eugène Motte |
FR |
| 19 mai 1912- 7 mars 1915 |
Jean-Baptiste Lebas |
SFIO |
| 7 mars 1915- 21 octobre
1918 |
Henri Therin |
|
| 21 octobre 1918- juin
1940 |
Jean-Baptiste Lebas |
SFIO |
| juin 1940- 17 août 1941 |
Fleuris Vanherpe |
|
| 17 août 1941- janvier 1942 |
Marcel Guislain |
|
| janvier 1942- mai 1942 |
Alphonse Verbeurgt |
|
| mai 1942- août 1942 |
Charles Bauduin |
|
| 1944 (élu en 1945) - mars 1977 |
Victor Provo |
PS |
| mars 1977- 6 mars 1983 |
Pierre
Prouvost |
PS |
| 6 mars 1983- 18 mai 1994 |
André
Diligent |
UDF-CDS |
sénateur |
| 28 mai 1994 |
René
Vandierendonck |
UDF-CDS, puis divers gauche puis PS |
Conseiller régional |
| Les données antérieures ne sont pas
encore
connues. |
Liste des cantons
Les cantons de Roubaix dans leur
arrondissement
La ville de Roubaix fait partie de l’arrondissement de Lille et son
territoire communal est concerné par quatre cantons :
- Le canton de Roubaix-Centre
- Le canton de Roubaix-Nord (qui comprend
également une partie de la ville de Wattrelos)
- Le canton de Roubaix-Est (qui comprend une
autre partie de la ville de Wattrelos)
- Le canton de Roubaix-Ouest (qui comprend
également les villes de Croix et de Wasquehal)
Liste des
quartiers
- Le centre-ville
- Armentieres
- Barbieux
- Les Trois Ponts
- La Fraternité
- Le Pile
|
- Sainte-Élisabeth
- ESPERANCE
- ANSEELME MOTTE BOSSUT
- NATIONS UNIES
- Vauban
- Crouy
|
- Le Sartel-Carihem
- L’Hommelet
- La Fosse-aux-Chênes
- Le HUTIN ORAN CARTIGNY
- L’Entrepont
- L’Épeule
|
- Le Trichon
- Le Fresnoy Mackellerie
- Alma-Gare
- Le Cul de Four
- Le Chemin-Neuf
|
- Édouard-Vaillant
- Les Hauts-Champs
- Justice
- LINNE BOULEVARDS
- Moulin-Potennerie
- Nouveau-Roubaix
- Petites Haies
|
|
http://portail.ville-roubaix.fr/annuaireAssociations/jsp/anasassogui.jsp
- Le Cartigny est le quartier situé au nord de la boucle du canal de
Roubaix,
traversé par la rue d’Alger, comprenant le vaste cimetière
de Roubaix et des emprises industrielles importantes (La Lainière,
Pennel et
Flipo).
- Les Hauts-Champs ont donné leur nom au groupe d’hypermarchés Auchan.
- Les quartiers de l’Épeule, de l’Alouette et du Trichon sont
regroupés en un
comité de
quartier.
- le Comité de quartier de l’Hommelet édite LeBlog2Roubaix.Com10.
- Le Frenoy Mackellerie est séparé au nord de la ville par la voie de
chemin
de fer, situé contre Tourcoing.
- Les Trois Ponts est un quartier composé uniquement de barres HLM et
concentre les plus mauvais chiffres socioéconomiques de la ville.
- Le Pile est un quartier populaire situé entre le centre-ville et les
Trois
Ponts.
- Le quartier de Barbieux, qui tire son nom du Parc Barbieux, sépare
en deux la ville de Croix. Il est l’un des
quartiers les plus huppés de la ville.
Économie
Textile
Production
Le peignage Motte à Roubaix
Roubaix est appelée le « Manchester français » au XIXe siècle, rivalisant et même dépassant la
puissance textile
anglaise.
Les ateliers textiles se
développent beaucoup aux XVIIe et XVIIIe siècles. Il se crée de véritables dynasties de
marchands-fabricants roubaisiens dont demeure aujourd’hui
« Schlumberger » de NCS dans les
quartiers limitrophes avec Tourcoing. En 1820, la machine à vapeur fait
son apparition ; en
1843, ce sont les « self-acting mules »
grâce à Louis
Motte-Bossut permettant le développement des grands ateliers mécaniques.
À
la fin du XIXe siècle, le rayon d’action de la ville s’étend
au monde
entier. À l’Exposition universelle de 1889 à
Paris, huit maisons roubaisiennes sont
représentées. En 1911, Roubaix, centre européen du textile, reçoit la
visite du
président Armand
Fallières. C'est l’apothéose : la ville héberge l’Exposition
Internationale
du textile et son hôtel de ville, œuvre de Victor Laloux édifié à la
gloire de l’industrie
textile, est inauguré. Cette grande prospérité économique liée en partie
à la révolution industrielle n’est pas
sans engendrer des conditions de travail difficiles.
Les quatre années d’occupation allemande durant la Première Guerre
mondiale (1914-1918) laissent Roubaix nue et décharnée. Tous les stocks,
tous les outils,
beaucoup d’hommes ont disparu, on compte d’ailleurs soixante-quinze
victimes à
l’École nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT) de
Roubaix. L’industrie textile est exsangue. Pourtant, en 1929, Roubaix a
retrouvé sa place de capitale du textile.
La crise de 1929 survient, puis les grèves de 1931-1932.
À partir de 1970, les difficultés
s’accumulent sur l’industrie textile roubaisienne. Les dirigeants n’ont
pas
vraiment investi dans les textiles synthétiques ; le matériel de
production est
trop vieux pour soutenir une nouvelle course à la rentabilité. On
commence à
sentir la concurrence des ateliers des pays du Tiers Monde où les
entreprises
ne supportent pas les charges sociales pour une main d’œuvre bon marché.
Les
usines textiles ferment à Roubaix dès 1975 et leur matériel est souvent
vendu dans ces pays. La ville s’enfonce dans le
marasme et le chômage. La Lainière de Roubaix employant plus de
dix mille personnes encore aux débuts des années 1970 ferme
définitivement au
tout début des années
2000.
Vente
Si la page de la production est close, des entreprises sont encore
basées sur
Roubaix et font de la vente (La Redoute, Les 3 Suisses, Camaïeu). La
vente est assurée par
des réseaux logistiques répartis aux quatre coins du monde.
Assurances
Le siège du courtier en assurances Vespieren a été longtemps situé à
Roubaix mais a déménagé en 2008 à Wasquehal dans la ZAC
du Grand Cottignies.
Commerce
Depuis les années 1980, la ville de Roubaix tente à l’image de Troyes
de devenir une place importante du
tourisme d’achat. Le précurseur de ce mouvement est L’Usine,
située dans
une ancienne usine, il est désormais rejoint par le centre Mc Arthur
Glen.
Cultes
Chrétien
La ville de Roubaix est imprégnée de monuments catholiques et
protestants :
- Église Notre Dame de l’Alliance, avenue Alfred Motte ;
- Église Saint Antoine, boulevard d’Armentières ;
- Église de la Trinité Saint Jean-Baptiste, boulevard du Cateau ;
- Église du Sacré Cœur, boulevard de Strasbourg ;
- Église Saint-Martin Notre Dame, rue du Curé ;
- Temple des réformés de France, rue des Arts ;
- Église Saint Elizabeth, rue Henri Lefebvre ;
- Église Saint-Joseph, rue de France ;
- Église Saint Michel, avenue Cordonnier ;
- Église Saint Rédempteur, rue Bourdaloue ;
- Église Saint François, rue Saint-Joseph;
- Aumônerie des Trois Ponts, avenue de Verdun.
Culture
Depuis 2001, la ville de Roubaix est classée ville d’art et
d’histoire.
Architecture
Religieuse
- L’église Saint-Joseph, église
néogothique construite en 1878 par l’architecte Jean-Baptiste de
Béthune. Elle a
été classée au titre des monuments historiques en 1993.
- L’église Saint-Martin, la plus ancienne de la ville, dont l’origine
pourrait
remonter au IXe siècle (vers 881-887).
Elle a été reconstruite de 1468 à
1521, à l’exception du chœur, et totalement remaniée et agrandie vers
1848 par
Charles Leroy,
architecte de la cathédrale de Lille.
- Le salon des Gobelins, salle de spectacle installée dans l’ancienne
église
Notre-Dame, bâtie entre 1844 et 1847 par l’architecte Achille Dewarlez.
Désaffectée au culte en 1983, elle a été inscrite à l’inventaire
supplémentaire
des monuments historiques la même année.
- La pagode Wat Bouddha Bouxa Voramahavihaan (Laos).
- La pagode raksmeysamaki (Cambodge).
- La pagode Ho Quoc de la communauté du sud-est asiatique du Nord de
la
France.
Industrielle
- Les châteaux d’industrie, les courées, les maisons 1930.
Civile
- La
Piscine, œuvre d’Albert Baert, transformée en musée d’art et d’industrie
par
Jean-Paul
Philippon. Édifiée entre 1927 et 1932 par l’architecte lillois Albert
Baert, elle est fermée
en 1985 pour des raisons de sécurité. Réhabilitée, elle abrite
désormais, sur
onze mille mètres carrés, les collections des Beaux-Arts et des Arts
Décoratifs
du Musée d’Art et d’Industrie de Roubaix, fermé au public en 1940.
- L’hôtel de ville, œuvre de l’architecte Victor Laloux, inauguré en
1911. Hymne à la
gloire de l’industrie textile, elle est notamment remarquable par sa
frise qui
présente six tableaux illustrant les différents aspects du travail de la
laine
et du coton (la récolte du coton et la tonte de la laine, le lavage et
le
peignage, la filature, le tissage, la teinture et les apprêts et la
manutention
finale).
- La maison du peintre Rémy Cogghe, 22 rue Rémy-Cogghe, construite de
1893 à 1897 par l’architecte roubaisien Paul
Destombes, inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1998.
- La maison de l’architecte Pierre
Neveux, construite par lui-même en 1935, 40 rue Anatole-France.
Contemporaine de la villa
Cavrois de Robert Mallet-Stevens, elle associe des
éléments de modernité et d’Art
déco et a été inscrite à l’inventaire des monuments historiques en 1998.
Musées
Musée d’art et d’industrie
- Le Musée d’art contemporain, La
Piscine, Musée d’art et d’industrie. Ses collections présentent de la
peinture, des échantillons textile, de la céramique, du mobilier, de la
photo et
de la sculpture des XIXe et XXe siècles.
- Le Musée du tissage : Manufacture
des Flandres / Musée du Jacquard, musée de l’histoire du tissage et de
la
technique jacquard de 1804 jusqu’à nos jours où tous les métiers à
tisser sont
mis en fonction sous vos yeux.
Archives
nationales
- Les Archives nationales du
monde du travail, anciennement Centre des archives du monde du travail,
inauguré en 1993. Elles sont logées dans les locaux de l’ancienne
filature
Motte-Bossut, construits entre 1862 et 1891. Ils sont inscrits à
l’inventaire
supplémentaire des monuments historiques depuis 1978.
Autres
La partie nord du parc Barbieux
- Le Parc Barbieux,
d’une superficie de trente-quatre hectares, aménagé entre 1879 et 1905.
- Le Ballet du Nord ou Centre chorégraphique
national de Roubaix, dirigé actuellement par Carolyn Carlson,
(directrice artistique).
- La Condition
publique, une des Maisons folies de Lille 2004. Centre culturel qui
propose
des concerts, des évènements mensuels, de nombreuses expositions, un
bazar et un
restaurant, abrité dans un bâtiment industriel de 1902 destiné au
conditionnement de la laine et des soies et au contrôle de la qualité
des
textiles avant leur vente.
- Le grand cimetière
de Roubaix représentatif d’une époque marquée par l’influence des
grandes
familles industrielles.
- La Gare de
Roubaix
- Centre hospitalier de Roubaix
Gastronomie
Article détaillé : Brasseries du Nord
Pas-de-Calais.
Festival
- Le Salon
de la BD et du graphisme
- Roubaix fête la vie de quartiers célèbre les associations et
habitants qui montent des actions collectives dans le cadre du Fonds de
Participation des Habitants
- Festival des Belles mecaniques regroupant les voitures anciennes
d'époque en
Juin
Éducation
Roubaix abrite :
- De nombreux colléges et lycées situés en ZEP (zone d’éducation
prioritaire) ;
- L’École
nationale supérieure des arts et industries textiles (ENSAIT) ;
- A partir d’octobre 2008, l’École
nationale de la protection judiciaire de la jeunesse.
- L'UFR des LEA de
l'université de Lille 3.
- Le groupe EDHEC (EDHEC, ESPEME...)
- L'U.M.D (faculté dans le domaine du commerce)
Sport
Article détaillé : Sport à Roubaix.
- Athlétisme : la ville de Roubaix compte un club d’athlétisme (le
Roubaix
Athlétisme) et un club de marche athlétique (le Club des marcheurs de
Roubaix)
qui organise chaque année à la mi-septembre les 28 heures
internationales de
Roubaix à la marche.
- Aviron : Émile Delchambre, Henri Bouckaert, Henri Hazebrouck, Jean
Cau et
Charlot, membres du Cercle de l’Aviron de Roubaix furent champions
olympiques en
quatre avec barreur en 1900.
- Cyclisme : le vélo club de Roubaix est un des grands clubs
formateurs du
cyclisme (piste et route), de nombreux champions olympiques français y
ont fait
leur formation comme Arnaud Tournant. Le club est l’organisateur de
la classique du Paris-Roubaix dont l’arrivée se déroule au
vélodrome de Roubaix.
- Football : Roubaix a brillé en football en division professionnelle
lorsque ses clubs
ont su s’unir à ceux de Tourcoing : CO
Roubaix-Tourcoing. Avant cela, entre les deux guerres en 1933, la finale
de
la Coupe de France de football a
opposé deux clubs roubaisiens : l’Excelsior Athlétic Club de
Roubaix contre le Racing Club de Roubaix. L’Excelsior a
gagné 3 à 1.
Personnes
célèbres liées à Roubaix ou nées à Roubaix
- Pierre de
Roubaix (1415-1493), seigneur de Roubaix, y développe le commerce et la
manufacture.
- Auguste Mimerel (1786-1871), industriel, homme politique français,
il fut maire
de Roubaix.
- Jules Bazile dit Jules
Guesde (1845-1922), homme politique français, il fut député de Roubaix.
- Rémy Cogghe (1854-1935),
peintre.
- Louis Loucheur (1872-1931),
homme politique.
- Jean-Baptiste Lebas (1878-1944), homme
politique, député maire de Roubaix, ministre du Front
populaire, mort en camp de concentration.
- Léon Mathot (1886-1968),
cinéaste.
- Raymond Dubly (1893-1988),
footballeur.
- Yanette Delétang-Tardif (1902-1976),
poétesse.
- Raymond
Schmittlein (1904-1974), germaniste, homme politique français.
- Maxence Van Der Meersch (1907-1951), écrivain.
- Pierre Pflimlin (1907-2000), juriste, politicien.
- Viviane Romance (1912-1991), actrice.
- Pierre Pierrard (1920-2005), historien.
- Gaby Verlor (1921-2005),
interprète, compositrice.
- Georges Delerue (1925-1992), compositeur de nombreuses musiques de
films.
- Gérard
Mulliez (né en 1931), homme d’affaires,
fondateur d’Auchan.
- Pierre Delmar,(né en
1938), homme politique français.
- Gérard
Vignoble (né en 1945), homme politique,
maire de Wasquehal.
- Bruno Masure (né en 1947), journaliste télé.
- Bernard Arnault (né en 1949), homme d’affaires (groupe LVMH).
- Philippe Lefebvre (né en 1949), organiste.
- Alex Türk (né en 1950), sénateur.
- Étienne
Chatiliez (né en 1952), cinéaste (La vie est un long fleuve
tranquille…).
- Philippe
Barraqué né en 1954, musicologue.
- Serge, Aldo et Bruno Cogoni artistes plus connus sous le nom « Les
Sunlights » dans les années 1960 (Le Déserteur, Les Roses
blanches, Ne joue pas au soldat…).
- Arnaud
Desplechin (né en 1960), cinéaste.
- Éric Callens (né
en 1962), auteur de littérature
d’enfance et de jeunesse.
- Martial
Mbandjock (né en 1985), athlète.
- Michel
Morabito, physicien
|