Accueil  Inscrire votre société  Liste des préstrataires  Classification par régions
     Services de proximité
Camping
Chambre d'hôte
Dentiste
Clinique
Jardinage
Décorateur
Expert Automobile
Informatique
Agent d'assurance
Nettoyage
Chauffagiste
Serrurier
Electricien
Plombier
Banque
Dépannage
Formation
Conseil en Patrimoine
Traiteur
Patissier
Boulanger
Café
Bar
Diagnostic Immobilier
Restaurant
Association
Agence Immobilière
Agence de voyages
Office de tourisme
Santé Mutuelle
Hotel
Gite
Location vacances
Kinésitherapeute
Laboratoire
Pharmacie
Infirmier
Vétérinaire
Cinéma
Discothèque
Musique
Théatre
Dance
Transport
Taxi
Concessionnaire automobile
Garagiste
Salon de coiffure
Esthéticienne
Garde d'enfants
Promenade animalière
Assistance informatique
Petits travaux
Soutien scolaire
Mairie


Résultat de recherche trouvé pour la ville

Dijon

Cherchez une entreprise, un produit, un service
Mots clés :
Secteur activité
Cliquer pour vous aidez
Région :
Ville :

Web :
2822 résultats trouvés en 0.003775 secondes

Cabinet St Nicolas Dijon - France
Toutes transactions immobilières, achat, vente, habitation et fonds de commerce - locations et gérance locative
99, rue Jean-Jacques Rousseau
  0380318132   0380661421    
 
Immoaffaires - Bourgogne Transactions Dijon - France
Le site de l'immobilier Dijonnais de l'habitation et des affaires... Formulaire en ligne pour inscrire votre bien à la vente...
5 et 7 rue Monge
  03 80 30 87 87   03 80 30 90 24    
 
Agence Cabinet St Nicolas Dijon - France
Transactions - locations - gérances - habitation et fonds de commerce
99, rue Jean-Jacques Rousseau
  0380318132   0380661421    
 
Cabinet DGK et associés Dijon - France
Avocat à Dijon et Auxerre: Le cabinet DGK intervient à vos côtés en toutes matières, droit du travail (licenciement, démission..),...
10 C rue Paul Verlaine
Immeuble Amphypolis
  0380700570   0380721537    
 
Akyos Dijon - France
Création de site Internet vitrine ou dynamique, Solution e-commerce
17 route de Dijon
  0603360023      
 
Meuble de bureau Ligne Tertiaire Dijon - France
Meuble de bureau à Dijon (21). L'entreprise Ligne Tertiaire, située à Dijon dans la Côte-d'Or, est spécialisée dans l'aménagement de...
10 rue Jean Giono
  0380299705      
 
ADIFCO Dijon - France
Référencement professionnel de siteInternet. Consulting référencement et formation au référencement pour vos équipes chargées de votre site Internet.
14E rue Pierre de Coubertin
Parc Mirande
  0826625510   0380780485    
 
EURL LAMBERT Michel Dijon - France
Dégazage, nettoyage et découpe de votre cuve à fuel inutilisée. Votre cuve est sale ? Il faut la degazer et nettoyer. Vous...
10 FAubourg ROCH
  0384651512   0384650998    
 
PHARMACIE LA CROIX BLANCHE Dijon - France
Tous les médicaments avec en plus les spécialisations en phytothérapie, aromathérapie et préparations. pharmacie, herboristerie, préparations magistrales, préparations officinales, préparations...
24 RUE MUSETTE
  0380304744   0380501217    
 
MULTIFLUID Dijon - France
MULTIFLUID se présente comme une société spécialisé dans la technologie du "pneumo-hydraulique "ainsi que dans le pneumatique traditionnelle auprès des...
14 QUAI NICOLAS ROLIN
  09.64.23.60.25   03.80.45.14.63    
 
eurl bertrand Tupinier Dijon - France
Artisan menuisier ébéniste disposant d'un véritable savoir faire , avec plus de 25 années d'expérience, à votre disposition afin de...
29 rue Hoche
  03 80 45 18 95   03 80 65 35 64    
 
Agence Carnot Dijon - France
L'agence Carnot spécialisé dans la Vente, Location, Gérance. Sélectionné par www.guidecouder.com A le plaisir de vous accueillir du Lundi au Vendredi de...
30 ter Boulevard Carnot
  03.80.65.83.30   03.80.66.18.25    
 
Prête-moi ta plume Dijon - France
Ecrivain public biographe Travaux de rédaction et d'écriture pour toutes circonstances, professionnelles ou privées lettres, discours, biographies, livre...
Rue de Nachet
  0380490696   0380490696    
 
Patrick Gonzales Dijon - France
Spectacle Cinéma
58, rue Guynemer
Aptt55
  0380677531      
 
Dijonnaise de plomberie chauffage Dijon - France
La Dijonnaise de plomberie chauffage réalise étude et devis gratuits pour toutes installation de * Salle de bain * Chauffage central *...
4 rue du professeur Robert DEBRE
batiment B4A
  06.66.89.21.21      
 
eurl Bertrand Tupinier Dijon - France
Artisan menuisier ébéniste disposant d'un véritable savoir faire , avec plus de 25 années d'expérience, à votre disposition afin de...
26 rue de l'eglise
  0380451895      
 
Fabien KOVAC, Avocat à Dijon Dijon - France
Avocat au Barreau de Dijon, passionné d'automobile et de moto, J'ai fait de ces matières un de mes domaines d'intervention...
10 C rue Paul Verlaine
  0380700570   0380721537    
 
Assistance Micro Informatique de la Côte d'Or Dijon - France
Artisan informaticien 20 ans d'experience. Dépannage, vente et formation informatique sur Dijon et Côte d'or. Intervention de préférence à domicile pour...
Rue des Perrières
  03 80 398 333      
 
Pizz' Univers Dijon - France
Bienvenue à Pizz' Univers à Dijon ! Nous livrons pizzas, hamburgers, plats chauds, kebabs, salades, patisseries, boissons, alcool sur Dijon,...
20 rue des Perrières
  03.80.232.600      
 
COLLIN SARL Dijon - France
L'entreprise COLLIN, crée en 1965 par Jean Pierre COLLIN est une référence technique dans la région dijonnaise. Membre du reseau...
79 rue Chabot Charny
  03 80 68 45 00   03 80 68 45 01    
 

Suivant
Liste de recherche Dijon

Email :
Pwd :

Paris
Marseille
Lyon
Toulouse
Nice
Nantes
Strasbourg
Montpellier
Bordeaux
Lille
Rennes
Havre
Reims
Saint-Etienne
Toulon
Grenoble
Dijon
Angers
Mans
Nîmes
Aix-en-Provence
Brest
Clermont-Ferrand
Limoges
Villeurbanne
Tours
Amiens
Metz
Besançon
Perpignan
Orléans
Mulhouse
Boulogne-Billancourt
Caen
Rouen
Nancy
Argenteuil
Montreuil
Saint-Denis
Roubaix
Poitiers
 Traité de Dijon X

Dijon est une ville de France située entre Bassin parisien et Bassin rhodanien, à 310 kilomètres au sud-est de Paris et 190 au nord de Lyon. C'est la préfecture du département de la Côte-d'Or et le chef-lieu de la région Bourgogne. Ses habitants sont appelés les Dijonnais.

En 2007, la population de Dijon intra-muros était de 155 387 habitants1, ce qui en fait la 17e ville la plus peuplée de France. L'agglomération dijonnaise, qui a pris en 2000 la forme d'une structure intercommunale nommée le « Grand Dijon », compte quant à elle environ 250 000 habitants. La ville comptait déjà presque 35 000 habitants en 18502.

Héritière d'un riche patrimoine historique et architectural, ancienne capitale du Duché de Bourgogne aux XIVe et XVe siècles, Dijon est une ville touristique dont l'attrait est renforcé par la réputation gastronomique de la région. C'est aussi une ville verte au secteur tertiaire important, vraie capitale de région dans les domaines scolaire, universitaire, judiciaire, hospitalier et administratif qui assurent une tradition de vie culturelle forte. Dijon est également un centre économique régional au tissu diversifié mais plutôt en crise avec un pôle agro-alimentaire traditionnel (moutarde de Dijon, crème de cassis de Dijon et Kir, pain d'épices, chocolat Lanvin…) et un secteur pharmaceutique réputé.

Ville de congrès, la capitale de la Région Bourgogne est située sur l'axe Paris-Lyon-Méditerranée et prochainement sur la ligne ferroviaire à grande vitesse Rhin-Rhône.

 

Géographie physique



(Voir la carte topographique)
Géolocalisation de Dijon en Bourgogne

Dijon en Bourgogne

Dijon est la préfecture de la région de Bourgogne et du département de Côte-d'Or. La commune se situe sur la Côte des Vins de Bourgogne aussi nommée Route des Grands Crus (qui s'étend de Dijon à Beaune pour sa partie côte-d'orienne). La capitale bourguignonne se situe au cœur d'une campagne composée de deux rivières convergentes : le Suzon qui la traverse du nord au sud et l'Ouche au sud de la ville ; à l'ouest s'étend la « côte » de vignobles qui donne son nom au département. Elle se situe à 310 kilomètres au sud-est de Paris, 190 au nord-ouest de Genève et 190 au nord de Lyon. Devenue depuis la fin du XIXe siècle l’un des plus grands centres ferroviaires du pays (ligne Paris-Lyon-Marseille, bifurcations vers Besançon, Belfort, Nancy, la Suisse, l'Italie (par le Mont-Cenis et le Simplon), elle est aujourd'hui desservie par un des principaux nœuds autoroutiers français aux croisements des autoroutes A6, A31, A39 et A36.

« Dijon prend naissance dans la plaine alluviale du Suzon, creusée dans les argiles tertiaires de la « Plaine » qui s'étend largement à l'est »3, suivant le cours de la Saône. La plaine est en effet un fossé tectonique situé à une vingtaine de kilomètres de Dijon, remblayé par les marnes et les argiles oligocènes atteignant une hauteur géologique de 100 mètres à Dijon4.


Talant , Plombières-lès-Dijon et Daix Fontaine-lès-Dijon Saint-Apollinaire

N Quetigny
O    Dijon    E
S
Chenôve et Marsannay-la-Côte Longvic Chevigny-Saint-Sauveur

Topographie

Dijon vu du satellite Landsat

Dijon et sa périphérie, formant le Grand Dijon, doit son originalité à une dissymétrie typique, entre les vallonnements diversifiés de l'ouest d'une part (la « côte » de vignobles) et les étendues plates de l'est (plaines de Saône)5. Au nord, le plateau de Langres, dernier rebord du bassin parisien, domine la plaine de 100 à 150 mètres d'altitude. Dijon est donc au centre d'une ligne géographique orientée nord-nord-est/sud-sud-ouest.

L'altitude varie de 350 à 500 mètres NGF. Dijon se caractérise par de nombreuses vallées encaissées et le plus souvent étroites (les « combes » aménagés souvent en parcs municipaux comme la Combe aux Fées et la Combe à la Serpent) dont la principale est la vallée de l'Ouche au nord-est du plateau. Des buttes résiduelles, ou « tasselots » dans le patois dijonnais, forment le site des bourgs de Talant et de Fontaine-lès-Dijon qui surplombent la ville6.

Dijon est donc à la conjonction de trois reliefs principaux7 :

  • Au sud, la Côte-d'Or qui s'étend de Dijon à Beaune sur 80 km, couverte de vignobles dont les feuilles prennent une couleur dorée en automne, ce qui a inspiré le nom poétique du département de la Côte-d'Or en 1790. C'est le long de cette côte, de Dijon jusqu'au sud de Beaune, que passe la célèbre route des Grands Crus.
  • À l'ouest s'étend le plateau, premier contrefort des plateaux calcaires bourguignons. L'altitude varie de 350 à 500 m. Le plateau est parsemé de nombreuses vallées étroites et profondes appelées combes ; la plus importante est la vallée de l'Ouche au nord-est du plateau. Des buttes résiduelles, ou tasselots, s'en détachent : les bourgs de Talant et de Fontaine-lès-Dijon s'y sont édifiés.
  • À l'est, se dessine l'amorce de la plaine de la Saône. L'altitude varie de 170 à 240 m. La topographie est douce, malgré quelques collines qui altèrent le paysage avec notamment une avancée issue des plateaux langrois qui souligne le débouché du Suzon dans la plaine au nord, et à l'est les collines de Saint-Apollinaire et de Montmuzard.

Hydrographie

Dijon est traversée essentiellement par le canal de Bourgogne et deux cours d'eau naturels : l'Ouche et le Suzon, ce dernier étant aujourd'hui souterrain en zone urbaine. Le Raine qui passe par le jardin de l'Arquebuse se jette dans l'Ouche. L'agglomération dijonnaise reçoit environ 732 mm de pluie par an et ce, pendant 164 jours en moyenne.

  • L'Ouche venant du nord a un débit moyen de 10 à 20 m³/s pouvant dépasser les 100 m³/s en période de crue. Il provoque alors des inondations mais elles sont rares et localisées. Un lac artificiel, le lac Kir, a été aménagé en 1968 sur son cours à l'entrée de la ville. Deux autres plans d'eau, bien moins conséquents, existent dans l'agglomération : l'Étang royal, situé sur la commune de Longvic, et l'Étang de la Leue, à Neuilly-les-Dijon, tout deux à proximité immédiate du cours de l'Ouche.
  • Le Suzon, seconde rivière importante, s’écoule du nord-ouest au sud-est de l’agglomération. Son cours est totalement canalisé dans sa partie urbaine. Son débit à l’entrée de Dijon atteint au maximum 20 à 30 m³/s.

La seule voie navigable de Dijon est le canal de Bourgogne qui relie la Saône et l’Yonne et n'est plus guère utilisé que pour la plaisance.

L'hydrographie générale s'écoule en direction de la plaine alluviale de la Saône à l'est. Elle comprend 527 kilomètres de canalisations. Les nappes phréatiques, exploitées depuis l'Antiquité, sont au nombre de trois : la nappe alluviale de l’Ouche, la nappe alluviale de la Tille et la nappe de Dijon Sud. Ce sont les principales réserves d’alimentation en eau du Grand Dijon. Elles sont relayées par quatre réservoirs principaux d'une capacité totale de près de 95 000 m³.

Les inondations constituent le seul risque naturel majeur (avec les tremblements de terre, très rares). Huit des vingt-deux communes du Grand Dijon (notamment le centre ville de Plombières-lès-Dijon ainsi qu'Ahuy, Chenôve et Marsannay-la-Côte) sont concernées par les débordements du bassin de l'Ouche. Des Plans de prévisions des risques naturels ont été mis au point pour maîtriser ces aléas.8 Une politique d’amélioration de la qualité des eaux est également déployée. Elle repose sur deux stations d’épuration, l'une, récente, située à Chevigny-Saint-Sauveur, l'autre, plus ancienne, à Longvic, et vise une mise en conformité aux normes écologiques en vigueur. Un programme, nommé « Eauvitale », a été lancé en 2005. Outre la suppression des canalisations en plomb, il vise la réduction des fuites et la modération des prix modiques aux consommateurs9. La consommation globale de l'agglomération s'élève annuellement à 24 millions de m3.

Géologie

L'agglomération dijonnaise fait partie du détroit morvano-vosgien, entre Bassin parisien et Bassin rhodanien; à l'ère secondaire (de -265 à -65 millions d'années), l'ensemble de la région était alors submergé alors qu'à l'ère tertiaire (de -65 à -1,8 millions d'années) la surrection des Alpes et du Jura a plissé le relief et à formée une poussée vers le nord-ouest. Les masses sédimentaires se sont alors compartimentées, faillées formant des vallons et des buttes locales. Une ligne de fracture a aussi été constituée, s'étendant selon une direction Nord-Est/Sud-Ouest accompagnée de plateaux calcaires adjacents typiques du paysage bourguignon, accolés à l'effondrement accueillant la plaine de la Saône10.

À l'ère quaternaire (environ -1,8 millions d'années) l'érosion a constitué des sables et graviers formant les plaines alluviales traversées par les rivières du Suzon, de l'Ouche et du Raine.

Pédologie

Dijon et son agglomération abrite trois grandes classes principales de sols :

  • Les sols calcimagnésiques et argilo-graveleux formés de marnes, de calcaires argileux et de cailloutis calcaires constitutifs du pied de côte, base pédologique de la production viticole.
  • Les sols brunifiés argilo-limoneux caillouteux sur calcaires ou limons formant les plateaux au nord.
  • Les sols peu évolués marqués par les alluvions limoneuses et qui sont typiques des zones d'inondation du lit majeur des rivières locales (le Suzon et l'Ouche)10.

Climat

Le climat de Dijon est de type océanique à tendance semi-continentale mais également de type méditerranéen. L'influence océanique se traduit par des pluies fréquentes en toutes saisons (avec néanmoins un maximum en automne et un minimum en été) et un temps changeant. L'influence semi-continentale se traduit par une amplitude thermique mensuelle parmi les plus élevées de France (18 °C contre 15 °C à Paris), des hivers froids avec des chutes de neige relativement fréquentes et des étés plus chauds que sur les côtes, avec à l'occasion de violents orages. C'est cette influence semi-continentale qui rend possible la culture de la vigne en Côte-d'Or. La façade ouest de Dijon, donnant sur la côte, est ainsi la zone la plus exposée à l'ensoleillement. Enfin, le brouillard est particulièrement présent à Dijon d'autant plus que l'humidité du lac Kir en accentue la formation.

Données climatiques11 Dijon Moyenne nationale
Ensoleillement 1831 h/an 1973 h/an
Pluie 732 mm/an 770 mm/an
Neige 25 j/an 14 j/an
Orage 26 j/an 22 j/an
Brouillard 68 j/an 40 j/an

Les températures se situent dans les normales saisonnières pour la plupart. Pour la période de mesure allant de 1961 à 1991, les données montrent une variabilité très faible d'une année sur l'autre. La température moyenne la plus basse est ainsi mesurée en janvier (- 16 °C en 1962)12 alors que celle la plus élevée est mesurée en juillet avec 19,7 °C en 199013. Néanmoins les dernières années ont confirmé une hausse constante des températures, en moyenne de + 2,05 °C à Dijon14. Enfin, l'insolation moyenne annuelle est de 1.831 heures.

Mois Janv Fev Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures moyennes Dijon (°C) 1,6 3,3 6,7 10,3 14,5 17,6 19,6 19,0 16,1 10,9 5,8 3,1 10,7
Températures moyennes Paris (°C) 4,2 5,3 7,8 10,6 14,3 17,4 19,6 19,2 16,7 12,7 7,7 5,0 11,7
Températures moyennes Trappes (°C) 3,0 4,0 6,3 9,1 12,7 15,8 18,0 17,7 15,3 11,4 6,5 3,8 10,3

La rose des vents de Dijon montre une prédominance des vents assez fort de Nord à Nord-Est caractéristiques de la bise d'hiver. Les vents sont pourtant relativement faibles : les vitesses maximales ne concernant en moyenne que 4 jours par an, pour des vitesses de 80 km/h, en moyenne toujours.

Dijon, ses quartiers et sa banlieue

La ville de Dijon est l'une des premières en France à avoir fait de son centre-ville médiéval un secteur sauvegardé. La politique décidée se traduisit par une série de mesures telles que le renoncement aux percées planifiées dans les années 1960, qui auraient sacrifié une partie du patrimoine urbain, le développement des voies piétonnes, la protection des immeubles anciens, le ravalement des façades, la restauration des monuments historiques et des bâtiments publics.

Morphologie urbaine

On distingue à Dijon le centre (ou hypercentre) historique, délimité par les boulevards centraux reliant les six places principales (place Darcy, place St-Bernard, place de la République, place du 30 octobre, place Wilson et place du Premier Mai), et les autres quartiers de la municipalité. Seul le centre est déclaré secteur sauvegardé. Une deuxième ceinture de boulevards entoure la ville en reliant les quartiers périphériques, et les deux ceintures de boulevards sont reliés par de grandes avenues, dont les Allées du Parc ou l'Avenue Victor Hugo.

Quartiers

La place Wilson, dans le canton Est

La ville de Dijon est composée de quartiers résidentiels anciens, situés au centre ville et à proximité du centre, de quartiers plus commerçants et de quartiers périphériques constitués de lotissements de maisons individuelles et de grands ensembles collectifs (barres d'immmeubles en cours de rénovation). Les ZUP des Grésilles et de Fontaine-d’Ouche, ainsi que celles des communes avoisinantes Chenôve, Quetigny et Longvic sont actuellement redessinées. Le quartier Junot, ancienne base militaire, accueille aujourd'hui 600 nouveaux logements après une longue phase de remodelage.

  • Les Bourroches
  • Carnot
  • La Colombière
  • Bellevue
  • La Combe à la Serpent
  • Fontaine-d'Ouche
  • Fort de la Motte Giron
  • Les Gènois


  • Maladière
  • Mansart
  • Les Marcs-d'Or
  • Mirande
  • La Montagne Sainte-Anne
  • Montchapet
  • Montmuzard
  • Les Marmuzots
  • Les Péjoces


  • Le Port du Canal
  • Porte-Neuve
  • Les Poussots
  • Saint-Exupéry
  • La Toison-d'Or
  • Les Valendons
  • Les Varennes
  • Les Lentillières

Architecture

La diversité architecturale de Dijon est le fruit d'une longue histoire. La ville compte ainsi en son centre des rues bordées d'édifices médiévaux ayant évolué au sein des anciennes limites du castrum d'héritage romain. La ville a ensuite manqué d'espace et, après la destruction des remparts, de nouveaux quartiers sont apparus.

L’architecture religieuse est également très représentée. Le monument le plus représentatif du Moyen Âge à Dijon était l’abbatiale de Saint-Bénigne, reconstruite à partir de 1001 par Guillaume de Volpiano. De cet ensemble roman, il ne subsiste plus que l’étage inférieur de sa rotonde ainsi que les souterrains de la crypte. L'unique édifice roman, demeuré intact depuis, conservé dans son intégralité à Dijon est l’église Saint-Philibert. L’église Notre-Dame du XIIIe siècle est représentative du gothique bourguignon. Une œuvre plus tardive du gothique est celle réalisée par Claus Sluter au portail de l’église de la chartreuse de Champmol et au puits de Moïse. L’architecture civile du Moyen Âge est représentée par l'ancien palais des ducs, reconstruit par Philippe le Bon, dominé par la tour Philippe le Bon, et par les nombreuses maisons médiévales à colombages15 et les hôtels particuliers de riches bourgeois.

L'architecture flamande et italienne inspire ensuite les artistes dijonnais. Hugues Sambin interprète à Dijon le style de la Renaissance italienne. L’église Saint-Michel est reconstruite à partir de 1499 et sa façade est typique du style Renaissance. Au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle, deux grands architectes de cour, Jules Hardouin-Mansart, puis Jacques V Gabriel, redessinent une partie du centre de la ville. Le premier crée la place Royale, devant l'ancien palais des ducs, qu'il remodèle. Gabriel poursuit cette œuvre. Les hôtels privés témoignent de l'architecture du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle, comme l’hôtel de Vogüé (1610), l’hôtel Chartraire de Montigny ou l’hôtel Bouhier de Lantenay (actuellement la préfecture).

Dijon a été profondément marqué par l'architecture du XIXe siècle. Le néoclassicisme est représenté par le théâtre, commencé sous l'Empire et achevé en 1828, d'après les plans de Jacques Cellerier. Le marché couvert à charpente métallique, datant de 1873, a été créé par Ballard. Des quartiers présentent une architecture « hausmannienne », comme la place Darcy et les rues adjacentes, ou ceux longés par les grands boulevards comme le boulevard de Brosses, la rue Devosge, le boulevard Carnot, la place Wilson. La synagogue date de 1879 ; le temple protestant de 1898. Enfin, Dijon possède des édifices notables récents, comme l’église du Sacré-Cœur, de style gréco-byzantin qui date de 1933, l’église Sainte-Bernadette, bâtie en béton, plastique et aluminium de 1959 à 1964, le palais des congrès et le palais des sports.

En 2005, le label « Patrimoine du XXe siècle » a été attribué à 10 édifices bourguignons dont 2 à Dijon : la villa Messner datant de 1912 - 1913 réalisée rue Parmentier par R. J. Jardel16., et l’église Sainte-Bernadette datant de 1960 - 1964 dont l'architecte est Joseph Belmont17. Enfin, Dijon possède des bâtiments modernes construits par des architectes de renom. Le Palais des Congrès et des Expositions en 1955, l'Auditorium en 1998 réalisé par l'Arquitectonica Miami et, actuellement, la tour Elithis par Arte-Charpentier. Des projets futurs, concernant surtout le quartier Clemenceau, sont également marqués par l'architecture moderne. Le siège du nouveau rectorat (Marbotte Plaza) est signé Rudy Ricciotti18. Ces réalisations sont avant tout écologiques et utilisent des matériaux durables.

Urbanisme

À partir du XIXe siècle l'extension de la ville fut assez anarchique19, se faisant par adjonction de lotissements privés, sans coordination entre eux. La mairie se contenta en 1884 de fixer à 12 mètres la largeur des rues nouvelles. En définitive, les quartiers bien tracés sont rares, hormis celui des boulevards de la Fontaine des Suisses et de la Défense édifié en 1882-1883 et celui du Parc des Sports bâti en 1932-1933. Un plan d'aménagement fut esquissé en 1890 mais il fallut attendre les lois de 1929 et de 1924, relatives aux villes de plus de 10 000 habitants pour que celui-ci débouche sur la création d'un Office public d'HBM devenu HLM en 1926. La cité-jardin des Bourroches édifiée en 1935 en est une des réalisations.

Logement

Les résidences de la montée de Guise près de la gare ferroviaire.

Dès la fin de la Seconde Guerre mondiale, Dijon a dû mettre en place, conformément aux directives de l'État, des Zones à Urbaniser en Priorité ou ZUP, au nombre de deux20 : le quartier des Grésilles a été entrepris en 1949. Il réunit de manière confuse des immeubles et « barres » de types variés. Délaissé par les services publics, le quartier est réhabilité et, en 2005, les anciennes « barres » dont la célèbre « Billardon »21 sont détruites et 660 nouveaux logements sont construits, dont 105 en accession à la propriété, sur un modèle de maisons pavillonnaires. La ZUP de la Fontaine d'Ouche a été construite en 1967 sur les coteaux plantés des dernières vignes dijonnaises, sur un plan plus rigoureux, incluant les services publics et de proximité (écoles maternelles, crèches, bibliothèque de quartier, centre commercial), aux abords du lac Kir artificiel, creusé en 1963-1964.

Localement, au centre ville, des quartiers ont été réaménagés dans les années 1970 et 1980, dans des styles architecturaux différents. C'est le cas des résidences de la montée de Guise, au bout de la rue Berbisey, de celles boulevard Voltaire et des quartiers autour de l'université.

La ville a mis en place depuis 2005 un programme local de l'habitat (PLH), renforcé par une charte, et planifiant la restructuration ou extension urbaines de la ville. De nouveaux quartiers sont actuellement en cours d’aménagement au sein de l’agglomération comme le quartier Junot, ancienne enclave militaire, réhabilité en une zone d'habitations et de commerces. Le parc des logements à loyer modéré s'élève ainsi à 23.200 en 200822. La ville a ainsi mobilisé 17,8 millions d'euros sur ses fonds propres pour le PLH.

Projets d'aménagement

Les projets d'aménagements dijonnais concernent essentiellement le transport et la rénovation de quartiers anciens. Un réseau de tramway va être mis en place en 2013 ; celui-ci comptera 2 lignes principales à son lancement. Le tramway puis le trolleys existaient pourtant au début du siècle, jusqu'en 196623. Pour connecter la ligne du TGV est Paris-Rhin-Rhône, la ville projette d'étendre et de moderniser la gare SNCF Porte Neuve située à la périphérie de l'hypercentre et notamment proche des facultés. La gare ferroviaire et routière du centre ville a fait l'objet d'un réaménagement en 2008.

Les zones anciennes seront également réaménagées, notamment celle dite du Parc d'activité de l'est dijonnais (« PAED »). La Cité des Affaires Clemenceau, située sur le pourtour est de l'hypercentre de Dijon, a été mise en valeur par l'édification de l'Auditorium et par la restauration du parc des Expositions et du palais des Congrès, exclusivement dédié au tertiaire. La tour Elithis, à énergie positive, se veut la première réalisation totalement écologique de la ville. Le quartier des Tanneries situé entre l’Ouche, le pont des tanneries et la voie ferrée, fera l'objet, dans le cadre du concours européen d'architecture « Europan » d'un réaménagement total.

La plupart des zones économiques datent des années 1960 mais, depuis quelques années, le Grand Dijon a décidé de programmer la création de nouvelles « zones d'activité » comme celles du Parc Valmy, qui accueillera de nouvelles entreprises dont les futurs bâtiments de l'ESC Dijon, celle de la ZAE Cap Nord, du parc d'activités Cap Nord (qui a accueilli, en 2005, l'entreprise Ikea, en en redynamisant le quartier), ainsi que le Parc d'activités Mazen-Sully qui abritera le nouvel hôpital de Dijon.

Enfin, la ville a lancé la destruction de bâtiments anciens, qui seront remplacés par des écoquartiers. Le quartier Hyacinthe Vincent à l’emplacement de l’ancien hôpital militaire, celui d'Épirey sur le site de l’ancien collège et les quartiers sud, avenue Jean Jaurès vers le port du Canal sont en cours d'aménagement. L'objectif est de proposer aux Dijonnais des logements économes en énergie.

L'écologie à Dijon

La ville de Dijon mène depuis 2002 une politique d'intégration de l'écologie au sein de l'urbanisme. La ville a ainsi remporté en 2007 la « Marianne d'Or de l’environnement » avec pour titre « la ville anti CO2 », délivrée par le Sénat pour « La politique des transports comprenant, par exemple, les navettes en centre ville, les bus au gaz naturel, les pistes cyclables, la politique énergétique, avec l'incinération des déchets entre autres, notamment ceux qui proviennent du CHU, la géothermie, la politique de l'eau avec le traitement des boues par la station d'épuration qui sera inaugurée mi-décembre, sans oublier la sensibilisation des citoyens » selon les mots du maire François Rebsamen24. Néanmoins, des associations locales en faveur de l'écologie relativisent ce constat, pointant la volonté de la ville de développer l'aéroport commercial, générateur de pollution au dioxyde de carbone. Le plan d'urbanisme dénommé « Écoplus » est ainsi destiné à faire de Dijon une ville à la pointe de l'intégration écologique et évolutive, dans le cadre du développement durable25.

Depuis 2002, le Grand Dijon a en effet consacré 100 millions d’euros au développement durable, sans augmenter pour autant la taxe sur les ordures ménagères, tout en abaissant le prix de l’eau.

Transports et réseaux de communications

Un carrefour de communication

Dijon dans le réseau ferroviaire français

Plus que le canal de Bourgogne, au modeste gabarit, c'est le chemin de fer qui a provoqué le développement industriel de Dijon. « La deuxième moitié du XIXe siècle va imposer Dijon comme un carrefour ferroviaire de premier ordre »26. Pendant la première moitié du XXe siècle, le rôle de la route a grandi, en particulier celui de la RN 6 qui s'affirme comme un itinéraire international dès les années 1930, mais donne davantage d'importance à la ville de Chalon-sur-Saône. Après la guerre, l'autoroute (l'A6) puis le TGV Paris-Lyon court-circuitent Dijon et selon les mots d'André Gamblin, « Dijon devient la ville des bretelles »26. Ce n'est que depuis les années 1990 que Dijon s'affirme à nouveau comme carrefour de communication. L'A31 passe désormais par Dijon et l'A39 relie depuis 1994 la ville à Dole. Enfin, la ligne du TGV Est Rhin-Rhône, connectant Dijon à l'Europe, est en cours de construction depuis 2006 et s'achèvera en 201127.

Deux lignes de TGV : le TGV Sud-Est et le TGV Méditerranée mettent Dijon à portée de Paris (1 heure 37), de Roissy (1 heure 51), de Marseille (3 heures 22), de Lille (2 heures 45) et de Montpellier (3 heures 33).

A31 Beaune - Dijon - Nancy - Luxembourg

A38 Dijon - A6 à Pouilly-en-Auxois

A39 Dijon - Dole - Bourg-en-Bresse

Infrastructure

La ville et son agglomération disposent du Boulevard périphérique de Dijon, ou rocade-est, long de 12 km en 2x2 voies, et qui sera prolongé de 6,5 km en 2012 pour en faire quasiment le tour. Actuellement il relie la zone de la Toison d'or au nord, jusqu'à Chenôve au sud, permettant de se connecter à l'A31. À l'ouest, l'A38 arrive à Plombières-lès-Dijon, au niveau du lac Kir.

La construction de la Lino (Liaison Intercommunale Nord-Ouest) assurera une circulation plus rapide en provenance de Paris et de l'Ouest, pour lier l'autoroute A38 à la zone de la Toison d'or. La LINO permettra de décongestionner les boulevards intérieurs de la ville et également assurera la continuité du réseau national en reliant les autoroutes A38 et A31. Longue de 6,5 km elle sera dans une première phase en 2x1 voie (2012), puis dans un second temps en 2x2 voies. La longueur totale du périphérique de Dijon sera de 18,5 km.

Dijon souffre, en matière d'infrastructure aérienne civile, d'une position géographique trop proche des grandes villes de Paris, Lyon, Bâle-Mulhouse. De plus, la ligne de TGV Paris-Méditerranée ne permet pas à la ville de disposer d'un aérodrome de taille suffisante. L'infrastructure civile actuelle accueille en effet une trentaine de milliers de passagers26.

La densité des réseaux autoroutiers et ferroviaires de Dijon donne des accès faciles et rapides aux principales métropoles européennes. En complément de la gare principale actuelle de Dijon-Ville, la future gare TGV Porte Neuve devrait permettre à terme de desservir la ville sans engorger le centre-ville, l'actuelle gare de Dijon-ville étant située à proximité de la place Darcy, porte ouest du centre ville.

Transports en commun

Un bus du réseau Divia (Citaro G II GNV caréné sur la ligne 6).

La ville se dotera d'ici 2013, d'un réseau de tramway en site propre. Le réseau sera constitué de deux lignes avec un tronc commun entre la gare et la place de la République.

Il s'agit d'un retour à un mode de déplacement collectif pour lequel Dijon était à la pointe. En effet les premiers projets de tramways à Dijon remontent à 1876, gérés par la Compagnie des tramways de Dijon. Le réseau comptait en 1911 cinq lignes et en 1950, il était couplé par des trolleybus. Les bus sont apparus en 1966. Au début des années 1970 fut créée la STRD, devenue Divia en 2004. Le réseau de bus « Divia » comporte 28 lignes intercommunales en service de 5h30 à 20h30 et 7 lignes de soirées de 20h30 à 0h30 ainsi que 15 lignes scolaires « Bus Class' ». La fréquentation était de 37,3 millions de voyages en 2008 (+6,6% par rapport à 2007) soit 148 voyages par habitant et par an contre une moyenne de 115 pour des villes similaires28.

En outre, il existe un service de navette gratuite en centre-ville (« Diviaciti ») avec une fréquentation supérieure à 100 000 voyages par mois, ainsi qu'un service de vélos en libre accès, baptisé « Velodi », dont l'opérateur est Clear Channel Communications, sur le modèle des services similaires parisiens et lyonnais. Lancé le 29 février 2008, il compte 400 vélos répartis dans 40 stations. Des extensions pourraient voir le jour sur Longvic et Chenôve au sud de Dijon.29

Projets de développement des transports

La CCI de Dijon est en charge du déploiement du projet « Renaissance » qui consiste à implanter durablement un aéroport civil digne d'une ville d'importance, sur l'actuel site Dijon-Longvic. Financé par le Grand Dijon à hauteur d'un tiers, ce projet comprend l’ouverture de plusieurs lignes « low cost » pour le trajet Dijon-Londres, le développement de l’activité charters, le développement de l’aviation d’affaires et privée, l’ouverture d’une ou deux lignes sous obligation de service public, en priorité vers Toulouse, Bordeaux, Nantes et/ou Rennes30.

Ce projet rencontre cependant une opposition des autochtones, à cause notamment de l'absence de consultation citoyenne sur le sujet31 et des nuisances sonores Les nuisances de la base aérienne 10232. Une association, baptisée « Quétigny Environnement », milite depuis les années 199033 contre ces nuisances, aujourd'hui occasionnée par la Base Aérienne 102 basée à Longvic. Il faut cependant noter que la base aérienne 102 de Dijon-Longvic existe depuis 1900-1914, et que ceux qui se plaignent des nuisances auraient eu la possibilité d'aller construire ailleurs... Quand au trafic "civil" très nettement moins bruyant que celui "militaire", il serait le bienvenu touristiquement, et un atout de plus pour une agglomération en mal d'entreprises...

Démographie

Évolution de la population

Le Grand Dijon cumule 250 516 habitants34 dont environ 155 340 habitants pour Dijon seul, qui s’étend sur 42 km². La ville exerce son influence sur un vaste espace rural qui s'étend sur la Côte-d'Or, la Haute-Marne, la Haute-Saône et la Saône-et-Loire. Elle évolue et se développe au cœur d'une agglomération de 262 598 habitants et d'un bassin de vie et d'emploi de 370 000 personnes.

La population de Dijon de 1793 à 2006
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
20760 18888 22026 22397 25352 24817 26184 27543 32253 33493
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
37074 39193 42573 47939 55453 60855 65428 67736 71326 74113
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
76847 78578 83815 90869 96257 100664 112844 135694 145357 151705
1982 1990 1999 2007 - - - - - -
140942 146703 149867 151543 - - - - - -
1962 à 1999 : population sans double compte ; 2006 : population municipale légale.
Sources : INSEE35 et Cassini2

Evolution de la population depuis 1793 :

La croissance démographique dijonnaise a été continue ; néanmoins, sur les dix dernières années, elle est de 0,24% alors que la moyenne nationale est de 0,41%. Le nombre d'actifs par sexe est de 58 000 hommes pour 55 100 femmes, soit un total, en 1999, de 113 100 actifs36.

Sociologie et bassin d'emploi

Le bassin d'emploi dijonnais est de 350 000 personnes37. Dijon est une ville principalement tertiaire, avec près de 3/4 des actifs occupés dans ce secteur en 1994, soit sensiblement plus que dans les agglomérations équivalentes. Dijon est aussi une ville administrative, où la fonction publique occupe à elle seule le quart des actifs en 1994. Les plus gros employeurs sont en effet les centres hospitaliers, la SNCF et la ville de Dijon, l'université aussi. Le tertiaire supérieur est quant à lui insuffisant pour rivaliser avec Paris ou Lyon.

L'agglomération souffre de sa position excentrée et d'une concurrence des grands centres urbains proches comme Lyon, le nord de l'Yonne et le sud de la Saône-et-Loire26. Néanmoins, le Grand Dijon est le premier centre industriel de Bourgogne, regroupant une trentaine de milliers d'emplois. L'agglomération a en effet beaucoup profité dans les années 1950 et 1960 de la décentralisation d'entreprises parisiennes et étrangères (Thomson, Philips, Hoover) qui ont pourtant aujourd'hui pratiquement toutes fermées. Comme toutes les grandes villes de province, Dijon est particulièrement concerné par les plans sociaux et les fermetures économiques.

En termes de données quantitatives, Dijon possède un taux d'activité de 73,4% en 200638 pour un taux de chômage de 11,98%39. Par ailleurs, Dijon est classé 19ème ville étudiante de France40.

Histoire

Héraldique

Armes actuelles :

« De gueules, au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lis d'or et à une bordure componée d'argent et de gueules, au deuxième bandé d'or et d'azur de six pièces et à une bordure de gueules. »

Les armes de la ville étaient « de gueules plain » jusqu'en 1391, date à laquelle fut ajouté le chef aux couleurs du duc de Bourgogne Philippe II le Hardi.

Pendant le Premier Empire, « parti, au 1er d'azur, au cep de vigne d'or, à la bordure componée d'argent et de gueules; au 2, bandé d'or et d'azur, à la bordure de gueules, au chef de gueules chargé de trois abeilles d'or qui est des bonnes villes de l'Empire » 41

Lorsque la ville reçut la Légion d'honneur en 1899, la croix, sans ruban, fut placée dans le champ de gueules. Depuis 1962, la décoration est placée sous le blason.

Fermer
0.022902