Clermont-Ferrand est une ville du
centre-sud de la France, préfecture du département du Puy-de-Dôme et
chef-lieu de la région Auvergne. En partie pour des raisons
historiques, la ville est souvent appelée « Clermont ».
Elle est officiellement la 23e ville de
France avec
138 992 habitants en 2006. Elle est au cœur d'une agglomération de près
de
300 000 habitants. Avec 426 698 habitants en 2006 selon l'Insee, elle
possède la 17e aire urbaine et le 12e espace urbain de France.
La ville moderne est née de l'union de deux villes distinctes,
Clairmont et Montferrand. Cette
union a été imposée par Louis XIII en 1630 (édit de Troyes) et fut
confirmée sous Louis XV.
Alors que Montferrand fut fondée au début du XIIe siècle
par les comtes d'Auvergne sur le modèle
des bastides du
Sud-Ouest, Clairmont est beaucoup plus ancienne,
puisqu'elle existait déjà à l'époque antique. La plus ancienne mention
de
l'existence de Clairmont figure dans l'œuvre de Strabon, au début du Ier siècle. La ville est alors dénommée Nemossos et qualifiée de « métropole des Arvernes ». Elle prit par la suite la
dénomination
d'Augustonemetum,
puis Arvernis.
Dénominations
Voici la liste des noms que prit la ville au cours du temps (voir
précisions
plus bas ou dans les articles détaillés) :
- Nemossos (Antiquité).
- Augustonemetum du Ier au IIIe siècle.
- Arvernis ou urbs Arverna du IIIe au IXe siècle.
- Clairmont au
moins depuis l'époque carolingienne (première mention en 761 lors du
passage de Pépin le Bref).
- Clermont-Ferrand à partir du XVIIe siècle (1630 et 1731).
La ville est appelée en occitan :
Clarmont-Ferrand ou Clarmont d'Auvèrnhe.
Géographie
Clermont vu depuis le puy de Dôme avec la cathédrale au centre et
l'aéroport au
fond
Situation
Le puy
de Dôme vu depuis la place Sugny
Clermont-Ferrand se situe au centre-sud de la France, au sein du
Massif central, à 410 mètres d'altitude. À
l’ouest, la ville
est surplombée par le plateau basaltique (900 m en moyenne) sur
lequel se trouve la chaîne des Puys,
la plus grande chaîne de volcans (endormis) d'Europe, parmi lesquels se
dresse le plus célèbre, le puy de Dôme. À l’est de
l’agglomération, s'étend la plaine de la Limagne baignée par l'Allier.
La ville constitue ainsi un point
de contact entre la plaine céréalière et la montagne d’élevage.
Clermont-Ferrand est à l'intersection des axes autoroutiers méridiens
Paris-Béziers (A71 et A75) et transversal Lyon / Saint-Étienne-Bordeaux
(A89 et A72). La gratuité de l'autoroute
A75 de Clermont-ferrand à Montpellier (sauf le passage payant sur le
viaduc de
Millau) a modifié les habitudes des Franciliens pour se rendre dans le
sud et
l'Espagne. Les bouchons se forment aux moment des départs au péage de
Gerzat
(fin de péage de l'A71)...
Site
Une vaste partie de la ville occupe une butte volcanique appelée le plateau
central. Il s’agit, en fait, du bord est du cratère d'un maar (de la
place de Jaude au carrefour Europe de Chamalières) âgé de cent
cinquante six mille ans. Celui-ci mesure environ 1,5 km de diamètre et a été comblé par les
alluvions de la Tiretaine, petit
cours d’eau qui traverse la ville. Clermont est également bâtie à
l’écart de la
vallée inondable de l’Allier.
La ville s’est développée autour de ce plateau central sur
lequel s’élève la cathédrale, s’étendant à l’est dans la plaine et, dans
une
moindre mesure, sur les coteaux à l’ouest.
Clermont vu depuis le lieu-dit de la Pierre
Carrée
Climat
Située à l'est de la chaîne des Puys, la ville est caractérisée
par une des plus fortes amplitudes thermiques annuelles de France.
L’été chaud est marqué par des orages tandis que l’hiver est froid et
sec. La
ville se situe en zone de rusticité 8a.
| Ville | Ensoleillement (h/an) | Pluie (mm/an) | Neige (j/an) | Orage (j/an) | Brouillard (j/an) |
| Moyenne nationale |
1 973 |
770 |
14 |
22 |
40 |
| Clermont-Ferrand1 |
1 907 |
591 |
22 |
27 |
26 |
| Paris |
1 630 |
642 |
15 |
19 |
13 |
| Nice |
2 668 |
767 |
1 |
31 |
1 |
| Strasbourg |
1 633 |
610 |
30 |
29 |
65 |
| Brest |
1 492 |
1 109 |
9 |
11 |
74 |
|
Relevés météo, station de Clermont-Ferrand (altitude : 329 m)2 |
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
| Températures
minimales moyennes (°C) |
0 |
1 |
3 |
5 |
8 |
12 |
14 |
14 |
11 |
8 |
3 |
3 |
6,8 |
| Températures
maximales moyennes (°C) |
7 |
9 |
13 |
15 |
20 |
23 |
26 |
26 |
22 |
18 |
11 |
8 |
16,5 |
| Moyennes
mensuelles de précipitations (mm) |
29 |
27,3 |
29,5 |
45,2 |
91,9 |
67,5 |
47,8 |
73,8 |
57,8 |
51,3 |
36 |
33,5 |
590,8 |
La pluviométrie est l’une des plus faibles de France avec 590
millimètres de
précipitations par an2 ; les pluies provenant de l'ouest
sont
arrêtées par la chaîne des Puys (d'où les sources, comme celle de
Volvic).
L’ensoleillement est de 1 900 heures par an3.
- Température la plus haute : 40.7°C le 31 juillet 1983 -
Année la
plus chaude : 2003 - Année la plus ensoleillée : 1949 (2383h) - Année la
moins
ensoleillée : 1965 (1564h)
- Température la plus basse : -29 °C le 14 février 1929 -
Année la
plus froide : 1956 - Année la plus sèche : 1991 (353mm ou l/m²) - Année
la plus
pluvieuse : 1927 (831 mm ou l/m²)
(Données fournies par Météo-France)
Symboles de la
ville
Devise
La devise de Clermont est Arverna Civitas Nobilissima (« La
plus noble
cité Arverne »). Elle est écrite dans plusieurs églises.
Héraldique
Les armes traditionnelles de la ville de Clermont-Ferrand se
blasonnent
ainsi : d'azur, à la croix pleine de gueules orlée d'or, cantonnée de
quatre
fleurs de lis aussi d'or
Blason sous le Premier Empire
Pendant le Premier
Empire, le blason de Clermont-Ferrand était différent : Sous le chef
des
bonnes villes de l'Empire : d'azur à une croix cousue de gueules
cantonnée : aux
I et IV d'un fer de lance d'or ; aux II et III d'un écu d'or chargé d'un
gonfanon de gueules franché de sinople, qui est d'Auvergne4.
Histoire
Statue de Vercingétorix, œuvre du sculpteur
Bartholdi
Plan de Clermont en 1575 (dessiné par François
Fuzier)
Extrait de la carte des Cassini : Clermont et ses
environs
La gare de Clermont en 1908
Clermont à l'ombre de sa cathédrale
Vue depuis le parc Montjuzet
Le tramway sur la place de Jaude
L'époque
gallo-romaine
Article détaillé : Augustonemetum.
La première mention de Clermont peut être accordée au géographe grec
Strabon sous le nom de Nemossos. Le terme est gaulois et désigne un
bois sacré. Elle y est qualifiée de « métropole des Arvernes » et sa
population est située sur la butte
actuelle de la cathédrale.
À proximité, lors du siège de Gergovie, l’armée gauloise
repousse les légions
romaines. Pendant la période gallo-romaine, la ville se développe sous
le nom d’Augustonemetum,
latinisation du nom gaulois formée à partir du nom de l’empereur
Auguste. Sa
population est alors estimée de 15 000 à 30 000 habitants au IIe siècle ce qui fait d’elle une grande ville de
la Gaule romaine.
Augustonemetum connaît une phase d’extension qui se termine au milieu du
IIIe siècle. C'est alors que se développe le forum
récemment mis au jour place de Jaude, en contrebas de l'oppidum.
Les Wisigoths assiègent
plusieurs fois Clermont entre 471 et 475. Malgré la défense du patrice
Ecdicius et de l’évêque Sidoine
Apollinaire, la ville est cédée aux Wisigoths par l’empereur Julius
Nepos, et fait partie
du royaume
wisigoth jusqu’en 507.
Le Moyen Âge
Clermont connaît après la disparition de l’Empire romain une période
sombre, marquée par les
pillages dont elle est l’objet de la part des peuples qui envahissent la
Gaule et n’aurait pas été épargnée par les Vikings lors de
l’affaiblissement de l’Empire
carolingien.
En 848, la ville prend le nom de Clairmont par
référence au château fort de Clarus Mons. Clermont aurait été ravagée
par les Normands du chef Hasting en 8625.
L’évêque Sigon entreprend sa reconstruction, mais elle est de nouveau
ravagée en 898 ou 910 (la date n’est
pas connue avec précision) : seule la tradition moderne accorde crédit à
ces
hypothèses, tant les sources médiévales manquent et les chroniques
carolingiennes ont donné lieu à surinterprétation.
L’évêque Étienne II fait
bâtir une cathédrale romane; du
moins la consacre-t-il à une date indéterminée mais que la tradition
locale
place en 946 à l’emplacement de la cathédrale
actuelle. Elle sera détruite lors de la construction de la cathédrale
gothique actuelle.
En 1095, lors du concile de Clermont, le pape Urbain II prêche la
première
croisade. Aucune des chroniques relatives à la prédication et au concile
ne
fait état du lieu où il s'est réuni. Les différentes hypothèses
(cathédrale
romane, église Notre-Dame-du-Port, place de Jaude) ne sont pas autrement
fondées.
En 1120, pour contrecarrer le pouvoir des évêques, les comtes
d’Auvergne fondent à
proximité de la ville épiscopale la cité de Montferrand selon un
plan orthogonal qui n'est pas sans rappeler celui, ultérieur, des
bastides du Sud-Ouest,
ces villes nouvelles du Midi. Pendant tout le Moyen Âge et
jusqu’à l’époque moderne, Clermont et l’actuel
quartier de Montferrand sont deux villes distinctes : Clermont est la
cité épiscopale, Montferrand, la
ville comtale.
En 1202, le comte Guy II abandonne à l'évêque les droits qu'il
possède sur la
cité de Clermont. Désormais et jusqu'au milieu du XVIe siècle,
l'évêque et le chapitre cathédral sont les
maîtres de la ville. Les trois juridictions sont ecclésiastiques, entre
les
mains de l'évêque (justice correspondant approximativement à l'actuelle
partie
occidentale de la commune de Clermont-Ferrand), du chapitre cathédral
(justice
personnelle, non territoriale, exercée par les chanoines sur le chapitre
et sur
leurs dépendants) et de l'abbé de Saint-Alyre (petite justice abbatiale
enclavée
dans celle de l'évêque). À partir de 1248 commence le le chantier de la
cathédrale gothique, qui se poursuit au siècle suivant.
En 1490, la ville de Clermont subit de gros dommages à cause d’un
tremblement
de terre. Douze tours de l’enceinte s’effondrent totalement ou
partiellement
ainsi qu'une tour de la basilique Notre-Dame-du-Port. La
cathédrale subit également des dommages. (Une fissure sur le portail sud
est
toujours visible).
En 1551, Clermont devient ville royale, puis en 1610, propriété
inséparable
de la Couronne. Henri II transforme l’administration de
Clermont en échevinage le 18 octobre 1556 (4
échevins puis 3 en 1559).
En 1557, Clermont reçoit le titre de Chef et ville capitale du
pays
d’Auvergne alors que Riom devient
Chef du duché d’Auvergne et pays pour l’exercice de la justice prenant
ainsi l’avantage pour les fonctions judiciaires. Cependant, la création,
en 1582
à Clermont, d’un présidial de dix magistrats rétablit l’équilibre.
Le XVIIe siècle
Blaise Pascal naît à
Clermont en 1623 où il vit jusqu’en
1655.
Le 15 avril 1630, l’édit de Troyes (1er édit
d’Union) rassemble autoritairement Clermont et Montferrand. Cette union
est
confirmée en 1731 par Louis XV avec le 2e édit
d’Union.
Le XVIIIe siècle
En 1789, la région de Clermont est représentée aux États généraux
par :
- Jean-François Gaultier de
Biauzat et Jean-Antoine Huguet pour le tiers état.
- Le comte
de Montboissier pour la noblesse.
- L’évêque François de
Bonal pour le clergé.
Le XIXe siècle
En 1832, Aristide
Barbier et Édouard
Daubrée fondent une usine de balles en caoutchouc et de machines
agricoles.
Cette usine sera à l’origine du groupe Michelin. La première usine,
construite place
des Carmes en 1889, fabrique des patins de frein pour vélo. Le premier
brevet de pneu pour vélo est déposé
en 1891. Le siège du groupe se trouve encore à cette adresse.
Les 9, 10 et 11 septembre 1841, Clermont fut en proie à de violentes
émeutes
provoquées par le recensement décidé en vue d'une réforme fiscale par le
ministre Humann. Les
émeutiers, auxquels s'étaient joints des habitants de localités rurales
voisines
(Aubière, Beaumont), manifestèrent leur
colère à l'encontre des autorités municipales. Dépassée par l'ampleur de
la
révolte, la municipalité présidée par Hippolyte Conchon fut contrainte
d'annoncer
la suspension des opérations de recensement, qu'elle ne faisait pourtant
qu'encadrer. En allant au-devant des insurgés réunis sur la place de
Jaude, le maire
fut agressé, on lui jeta des pierres et il dut fuir pour échapper au
lynchage.
La maison de Conchon, située sur cette même place, fut pillée et
incendiée.
La première gare ferroviaire est construite entre 1855 et 1857.
Le XXe siècle
Le
développement de Michelin
L’expansion de Michelin provoque
la création des cités Michelin où était logé le personnel.
Ces cités répondent aux objectifs de paternalisme, marqué de
catholicisme dans
le cas de la famille Michelin, typique du patronat de l’époque, de
contrôle
social du personnel. Mais plus simplement, cela permet de faire face à
la très
forte augmentation de la population clermontoise liée à l’expansion de
l’activité industrielle — elle passe de 52 000 en 1900 à 82 000 en 1921 —
et aux
très mauvaises conditions de logement des ouvriers qui viennent
travailler à la
« manufacture ». Il y a 3 000 logements Michelin pendant la décennie
1930. De nouveaux
quartiers ouvriers sont donc entièrement construits, à l’instar du
typique lieu
qu’est la plaine avec ses rues strictement symétriques et ses blocs de
maisons
divisés en quatre logements familiaux. Des rues qui ne portent pas le
nom de
personnages célèbres ou de lieux mais de qualité ou de vertus Rue
de la Bonté ou la Rue de la
Foi. Ces noms reflétaient les valeurs défendues par la famille
Michelin
à cette époque.
Le développement de ces cités s’accompagne de la création de
cliniques,
d’écoles, d’une église, de coopératives où le
personnel va faire ses courses. Pierre-Jules Boulanger, PDG de Citroën
et cogérant de Michelin,
achète ses costumes à la coopérative
Michelin. Le groupe finance un club omnisport : l’Association sportive
Michelin. Une vie s’organise à l’intérieur de l’institution Michelin.
La Seconde
Guerre
mondiale
Le 29 juin 1940, le
gouvernement, qui vient tout juste de signer l’armistice, se replie à
Clermont.
Pour quelques jours, la capitale de l’Auvergne est aussi la capitale de
la
France, avant qu’il ne se replie sur la ville voisine de Vichy.
Plusieurs ministères restent néanmoins sur
place.
Le tribunal militaire de Clermont-Ferrand eut à juger quatre des
hommes
politiques, passagers du Massilia arrêtés le 31 août 1940 à
Casablanca et accusés de désertion.
Il condamna le 4 octobre 1940 Pierre Viénot, Alex Wiltzer et Jean Zay,
puis le 9 mai 1941 Pierre
Mendès France, alors lieutenant de l’armée de l’air
française. Ce dernier, condamné à six ans de prison, s’évade le 21 juin
1941 de
l’hôpital militaire pour rejoindre le général De Gaulle à Londres. Le
même tribunal rapportera ces condamnations
en 1946.
La Résistance à Clermont s’articule autour du quotidien La
Montagne. Son fondateur, le socialiste Alexandre Varenne ayant
déclaré qu’il
« préférait briser sa plume » plutôt que de la mettre au service de
l’ennemi. Le
journal subit régulièrement la censure. Il est interdit de publication à
plusieurs reprises. À la Libération, La Montagne aura le bonheur
de
pouvoir ressortir sous le même nom.
En 1944, le 92e régiment d’infanterie de
ligne s’installe
définitivement dans la ville.
Le XXIe siècle
L’entreprise Michelin perd de son poids en termes d’emplois. Clermont
connaît
ainsi un rééquilibrage au profit du secteur tertiaire.
Une politique de grands travaux est menée par la municipalité ; la
place de Jaude est
réaménagée, une ligne de tramway est inaugurée en octobre
2006 (il faut noter que la ville avait eu le premier tramway électrique
de
France, et que celui-ci avait été démantelé en 1956). Le conseil
régional d'Auvergne construit dans l’agglomération clermontoise, une
salle de spectacles de grande
capacité, le Zénith d'Auvergne ainsi qu’une
gigantesque halle d’exposition, la Grande Halle d'Auvergne, tous deux
inaugurés en fin d’année 2003.
Démographie
Population
Au recensement de 2006, le dernier ayant valeur officielle (publié le
1er janvier 2009), la commune comptait
138 992 habitants
(population municipale). La communauté d'agglomération de
Clermont-Ferrand quant
à elle, comptait 281 179 habitants (elle était alors composée de 21
communes :
Aubière, Aulnat, Beaumont, Blanzat, Cébazat, Le Cendre, Ceyrat,
Chamalières, Châteaugay, Cournon-d'Auvergne, Durtol, Gerzat,
Lempdes, Nohanent, Orcines, Pérignat-lès-Sarliève, Pont-du-Château,
Romagnat, Royat, Saint-Genès-Champanelle). La ville
est au centre de la 17e aire urbaine
française avec 426 698 habitants en
2006 (délimitation 1999).
Évolution démographique
(Sources : Cassini et
INSEE)
| 1793 | 1800 | 1806 | 1821 | 1831 | 1836 | 1841 | 1846 | 1851 |
| 30 000 |
30 000 |
30 982 |
30 010 |
28 257 |
32 427 |
35 152 |
34 083 |
33 516 |
| 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 |
| 38 160 |
37 275 |
37 461 |
37 357 |
41 772 |
43 033 |
46 718 |
50 119 |
50 870 |
| 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 | 1936 | 1946 | 1954 |
| 52 933 |
58 363 |
65 386 |
82 577 |
111 711 |
103 143 |
101 128 |
108 090 |
113 391 |
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | 2007 | |
| 127 547 |
148 759 |
156 763 |
147 224 |
136 181 |
137 140 |
138 992 |
139 501 |
|
Nombre retenu à partir de 1962 : population
sans doubles
comptes
Économie et
emplois
Secteurs
d'activité
Le siège de l'entreprise Michelin
Depuis le milieu du XXe siècle,
l'économie de Clermont est étroitement liée à
la manufacture française de pneumatiques Michelin qui a fortement
influencé le développement de
la ville. La famille Michelin, très
paternaliste, a fait
construire de nombreux bâtiments publics (écoles, crèches, stade, etc.).
À
partir des années 1910,
l'entreprise est l'une des premières à verser des allocations
familiales à ses employés surnommés « Bibs » (de Bibendum, le nom de la
mascotte de la société). En 1970, Michelin emploie jusqu'à 30 000
salariés.
Actuellement, son poids au sein de la ville est moindre ; Le nombre
d'employés
est d'environ 14 000, principalement dans les services administratifs.
Michelin est la seule société cotée au
CAC 40 ayant son siège social en dehors
de Paris6.
Clermont est un centre administratif d'importance. De nombreux
emplois sont
liés aux collectivités locales (région,
conseil général, municipalité...), au secteur hospitalier, aux services
déconcentrés de l'État, ainsi que à l'École nationale des
impôts. Autres secteurs économiques développés :
- L'agroalimentaire grâce à la proximité de la riche plaine de la
Limagne (Coopérative Limagrain, centre de recherche de l'INRA)
- L'industrie pharmaceutique (laboratoires MSD)
- La métallurgie
- Le pôle des technologies de l'information et de la communication
(TIC), Pascalis.
Clermont est le siège de la Chambre
de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand / Issoire.
Principaux
employeurs
Les principaux employeurs de l'agglomération clermontoise sont :7,8
Principaux
employeurs de l’agglomération
clermontoise
| Employeur | Emplois |
| Michelin |
13 000 |
| Hôpitaux publics de la ville |
7 000 |
| Enseignement supérieur |
4 000 |
| Armée de Terre, ministère de la
Défense |
2 080 |
| Imprimerie de la Banque de France |
1 900 |
| Direction régionale de la SNCF |
1 700 |
| Direction régionale de France Telecom |
1 350 |
|
| Employeur | Emplois |
| AIA (maintenance
aéronautique) |
1 300 |
| Merck - Sharp -
Dohme (pharmacie) |
1 000 |
| Groupe Centre France |
900 |
| Auchan |
750 |
| E.Leclerc |
700 |
| Trelleborg |
650 |
| Volvic (groupe Danone) |
600 |
|
| Employeur | Emplois |
| Adecco |
570 |
| INRA |
450 |
| Direction Régionale Caisse d'épargne |
450 |
| SEITA |
450 |
| Groupe Limagrain |
420 |
|
Il faut rajouter à cette liste les emplois publics compris avec les
territoriaux, notamment de la ville de Clermont-Ferrand, et les
fonctionnaires
du Minefi (DGI, CDI, ENI...) ou encore de l'Éducation nationale.
Grands travaux (publics ou
privés)
Réalisés
ces dernières années (depuis 1997)
- Tramway - ligne A
- Nouveau CHU d'Estaing (ouvert début 2010)
- Ouverture de l'Aventure Michelin (centre muséographique)
- Nouveaux locaux pour le FRAC Auvergne Place du Terrail (janvier
2010)
- L'ancien musée du Ranquet devient Centre photographique (2010)
- Réaménagement de la place de Jaude (2003 - 2005)
- Agrandissement et rénovation du centre commercial Centre Jaude
- Piscine Olympique (stade nautique Pierre de Coubertin)
- École
supérieure d'art de Clermont Communauté (2006)
- Stadium
Jean-Pellez (athlétisme) sur la commune d'Aubière (2002)
- Mise en valeur d'une petite portion des bords de la rivière
Tiretaine
- Restauration de la basilique Notre-Dame du Port
- Mise en valeur du campus des Cézeaux
- Rénovation du site Michelin des Carmes (siège social international)
- Nouveau siège pour La Montagne, à proximité de la place du 1er mai
- Coopérative de mai, salle de musiques actuelles (2000)
- Centre des congrés Polydôme (ouverture 1999)
- Rénovation de la place du 1er mai
En cours
- Nouvel éco-quartier de Trémonteix - HQE
- École d'architecture sur le site de l'ancien sanatorium Sabourin
- Réaménagement de Montferrand avec
mise en valeur des remparts
- Carré Jaude 2 - fouilles terminées
- Restauration du grand orgue construit par Charles Anneessens dans
l'église
Saint-Joseph
- Aménagement de la friche industrielle des laboratoires MSD en centre
commercial,
cinéma, bowling et parc
tertiaire
- Rénovation de l'opéra municipal (place de Jaude)
- Extension du centre anti-cancer Jean-Perrin
- Rénovation de la place du Mazet (concertation en cours)
- Prolongement de la ligne A du tramway vers le quartier des vergnes
et
réaménagement de la place des Droits de l'Homme
- Extension du stade Marcel-Michelin de près de 1 200
places supplémentaires (travaux lancés en mai 2010)
- Pôle intermodal à la gare SNCF et
réaménagement du parvis et des abords de la gare (travaux prévus de 2010
à 2013)
- Rénovation (par la région Auvergne) de la cité scolaire (collège,
lycée,
prépas) Blaise Pascal
En projet
- Réalisation de la ligne B est-ouest du tramway via la gare
SNCF
- Agrandissement du stade Gabriel-Montpied à 30 000 places,
projet relancé en mai 2010
- Réaménagement du site de l'hôtel-Dieu, concours Europan en cours
(2009-2010)
- Mise en valeur du site des pistes
Michelin
- Construction d'un hôtel de police avenue de la République
- Transformation de l'ancien bâtiment de la Halle au blé en espace
culturel
- Nouvel hôtel de région à Montferrand (travaux interrompus)
- Restructuration de l'hôpital Sainte-Marie
- Restructuration du groupe scolaire Franc-Rosier
- Grande bibliothèque (ancien projet abandonné et redimensionné)
- Nouvel équipement culturel (à déterminer) sur le site de l'ancienne
gare
routière (suite à l'abandon du premier projet de Grande biliothèque)
- Nouveau Campus pour l'ESC Clermont, vraisemblablement rue Montlosier
avec
une Ecole de la 2ème chance et une Ecole de Journalisme
Transports
Liaisons
pédestres
Clermont est le point de départ de la Via Arvernha qui traverse les
monts du Cantal, puis
rejoint le camino
francés jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Liaisons
autoroutières
Carte du réseau routier de l'agglomération
Clermont est reliée par l'autoroute dans les quatre principales
directions :
- vers le nord : Clermont - Paris (A71) (environ 4 heures) ;
- vers le sud : Clermont - Béziers (A75) (environ 3 heures) ;
- vers l'est : Clermont - Lyon (environ 2
heures) A89 jusqu'à Balbigny, puis A72 ;
- vers l'ouest : Clermont - Bordeaux (A89) (environ 4 heures) : A71
jusqu'à Combronde puis A89.
Ainsi, Clermont est reliée par l'autoroute à Saint-Étienne, aux
Alpes, à Marseille par l'A72, à Limoges, Brive, Périgueux et Toulouse
par l'A89, à Bourges, Montluçon, Nevers par l'A71, à Montpellier,
Perpignan et l'Espagne par l'A75.
Liaisons
ferroviaires
Carte du réseau ferré (tramway sur pneus et train) de
l'agglomération
Articles détaillés : Gare de Clermont-Ferrand et
Gare de Clermont-La Rotonde.
Les trains Corail Téoz relient Clermont à Paris en 2 h 59 (trajet
sans arrêt) à 3h23/24 (trains
avec arrêts intermédiaires à Riom, Vichy, Moulins et Nevers) depuis
décembre 2008, grâce à des travaux de
réfection et de sécurisation des voies (suppressions de passages à
niveaux) qui
ont permis d'élever la vitesse maximale de 160 à 200 km/h sur la portion de ligne située au
sud de Saincaize jusqu'au nord de Varennes-sur-Allier. La ligne
Clermont-Paris a été la première équipée des voitures Corail Téoz par la
SNCF.
La desserte de base en semaine comporte 8 aller-retour, intégralement
assurée en
Corail Téoz depuis 2008. Elle bénéficie désormais d'un cadencement
horaire
incomplet : en dehors du seul train sans arrêt, les départs de Clermont
se font
à +29, de Paris à +01, mais sont inégalement répartis à travers la
journée ; au
départ de Paris, une importante lacune subsiste entre 9h01 et 13h01.
En direction de l'ouest ou de l'est, les liaisons sont peu
développées, les
temps de trajets élevés (plus de six heures pour rejoindre Bordeaux,
2 h 45 pour
arriver à Lyon). Le temps de trajet vers Lyon a cependant été récemment
réduit à
2 h 18 grâce à des travaux de réfection des voies et surtout au
raccordement
direct de Saint-Germain-des-Fossés, mis en
service en décembre 2006, évitant ainsi le tête-à-queue qui pénalisait
le temps
de parcours de 10 à 20 minutes. Le renouvellement du matériel régional
(automoteurs X72500, X73500 et AGC) explique aussi les gains obtenus sur
ce
parcours rendu difficile par le profil et par le tracé sinueux, surtout
entre Roanne et Lozanne.
Aucune ligne à grande vitesse ne dessert
la ville malgré de multiples pressions des élus et des habitants.
Plusieurs
projets ont été proposés dont une ligne à grande vitesse vers Paris, la
LGV
Massif Central (rejetée en 2005) ou la Transversale Alpes Auvergne
Atlantique défendue par le conseil régional d'Auvergne. Si elle a lieu,
la mise
en service de ces lignes n'est pas attendue avant 2019. En 2008, le
projet d'une
LGV Paris-Lyon par Clermont a été relancé et est actuellement à l'étude.
Liaisons
aériennes
L'aéroport de Clermont-Ferrand
Article détaillé : Aéroport de
Clermont-Ferrand Auvergne.
L'aéroport international
de Clermont-Ferrand se situe sur la commune d'Aulnat, à l'est de
l'agglomération clermontoise. Il
possède une piste d'une longueur de 3 015 m. Il a été géré par la
Chambre
de commerce et d'industrie de Clermont-Ferrand / Issoire jusqu'en 2006,
puis, actuellement par un consortium Keolis/Vinci
Des vols réguliers sont assurés à destination de :
- Paris (Orly et Charles de Gaulle)
- Lyon
- Marseille
- Nice
- Strasbourg
- Toulouse
- Nantes
- Lille
- Rennes
- Bastia
- Ajaccio
- Amsterdam
par les compagnies Regional (Groupe Air France) et Chalair.
De nombreux vols saisonniers directs s'ajoutent à cela (Baléares,
Canaries,
Crète, Sardaigne, Madère, Croatie, Espagne, Ecosse, Grèce, Irlande,
Norvège,
Italie, Jordanie, Malte, Maroc, Tunisie, Portugal...).
L'aéroport avait dépassé le million de passagers en 2002 grâce à un
large
éventail de destinations faisant de la plateforme le hub de l'ancienne
compagnie
Regional Airlines. On évoquait alors la construction d'une seconde piste
en dur.
Depuis, bon nombre de ces destinations nationales (Bordeaux, Limoges,
Pau,
Biarritz, Dijon, Bâle-Mulhouse...) et internationales (Londres, Genève,
Bruxelles, Milan, Turin) ont été supprimées par le groupe Air France,
entraînant
une chute inéluctable du trafic (un peu moins de 400.000 passagers en
2009).
Une filiale d'Iberia a exploité
de début 2008 jusqu'à l'été 2009 des vols vers Madrid (6 vols
hebdomadaires).
La création de lignes vers Manchester, Londres et/ou Dublin sont en
cours d'étude.
L'aéroport de Clermont est un des rares au monde à avoir reçu le
Concorde. Accueil rendu possible grâce
à la pression de Michelin qui fournissait les pneumatiques du
supersonique.
L'aéroport a également accueilli le Beluga(avion cargo Airbus
A300-600ST) en
1999.
Il accueille le centre de maintenance de la compagnie aérienne
RÉGIONAL,
filiale du groupe Air France.
Transports urbains
Articles détaillés : Transports
en commun de l'agglomération clermontoise et Tramway de
Clermont-Ferrand.
Le tramway sur pneus de
Clermont
Le réseau de transports clermontois est exploité par la SAEM T2C et
géré par
le SMTC.
À terme la colonne vertébrale de ce réseau devrait être le tramway
sur pneus de technologie Translohr, dont une première tranche
a été mise en service le 13 novembre 2006 (un mois de réglages
techniques étant nécessaire après l’inauguration officielle
du 14 octobre). Depuis septembre 2007, l’intégralité de la ligne est
ouverte sur
14 km et 31 stations, entre la gare de
la Pardieu, dans la technopole et le quartier populaire de Champratel.
Cette
ligne principale est complétée par des lignes de bus réorganisées pour
l’occasion permettant la desserte de toute la communauté des communes.
Déjà, est évoquée la création d’une seconde ligne Est-Ouest entre le
quartier
du brézet et la ville de Royat via la gare SNCF et le CHU Estaing. Après
des
réticences de la municipalité de Chamalières, il semble qu’un certain
consensus
se soit dégagé pour entamer une réflexion sur cette seconde ligne.
Une première ligne de transport en commun en site propre avait été
mise en service en 2001
(technologie Civis) mais les véhicules Civis ont été retirés du service
en
raison de nombreux problèmes et de coûts de fonctionnement élevés.
Depuis
septembre 2004, le service MooviCité9, initié par le Syndicat mixte des
transports en commun de l’agglomération clermontoise (SMTC), propose des
transports à la demande pour les personnes à mobilité réduite, ainsi que
la
location de vélos classiques et de vélos à assistance
électrique (VAE), pour tous à l’intérieur de l’agglomération.
Environnement
Parcs et
jardins
urbains
- Le jardin Lecoq,
encore appelé le jardin des plantes, est l'œuvre, comme le petit
parc de
la gare, du paysagiste Paul de Lavenne, Comte de
Choulot. Il contient une porte fortifiée du XVIe siècle
provenant du manoir, aujourd'hui disparu, de
la famille de Blaise
Pascal.
- Le parc de
Montjuzet est un parc de 26 hectares qui domine la ville.
Créé à la
fin du XXe siècle, il présente un surprenant jardin
d'essences
méditerranéennes.
- Le parc
du Creux de l'Enfer est un parc de quatre hectares. Il est situé au
sud-est
de la ville, entre le quartier
des Landais et de la Fontaine-du-Bac.
Ce parc présente un parcours d'orientation.
- Le parc
de la Gauthière
- Le parc
de la Fraternité
- Le jardin botanique de la ville ou jardin botanique de la Charme
L'arrière-pays
Source et ruisseau bitumeux du puy de la
Poix.
Clermont-Ferrand est caractérisée par sa proximité avec des espaces
naturels
remarquables qui entourent l'agglomération :
- Les monts Dômes ou chaîne des Puys, ensemble emblématique du
parc des volcans d'Auvergne : il
s'agit d'un des plus importants ensembles volcaniques d'Europe.
- Le plateau
de Gergovie et les coteaux secs (Chanturgue, Puy de Crouël, etc.) : ils
abritent de nombreuses espèces thermophiles d'origine méditerranéenne
dont des
orchidées.
- La plaine de la Limagne
- Le val d'Allier, une des dernières rivières
"sauvages" d'Europe présentant une dynamique fluviale très active.
De nombreux sites naturels situés sur le territoire de
Clermont-Ferrand ou à
proximité immédiate sont intégrés dans le réseau Natura 2000 et font à
ce titre
l'objet d'actions de préservation et de gestion.
Le territoire de Clermont-Ferrand abrite également la source de la
Poix. Il
s'agit d'un des derniers affleurement naturel de bitume de France. Il se
présente sous forme de cavité
d'un mètre de diamètre, et dont la profondeur est supérieure à 40
centimètres.
Son débit est très faible : 1 litre seulement d'hydrocarbure s'en dégage
chaque
jour.10
Administration
Mairie
Le maire actuel de la ville est Serge Godard (PS), successeur de
Roger Quilliot le 4
juillet 1997 et réélu en 2001 puis en 2008. C'est le troisième maire de
la ville
depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, après les
socialistes Gabriel
Montpied (de 1944 à 1973) et Roger Quilliot (de 1973 à 1997). Serge
Godard
est physicien de formation. Il a exercé les mandats de sénateur et de
conseiller
général précédemment à sa fonction de premier édile de la ville.
Le conseil municipal compte 55 élus, répartis entre les 44 membres de
la
majorité, 4 membres de l'opposition de gauche, ainsi que 8 membres de
l'opposition de droite. On retrouve les groupes politiques tels que : 1
LO, 4 LCR, 5 PCF, 2 PRG, 2
MDC, 28 PS,
3 MODEM, 6 UMP. En 2010, la commune de Clermont-Ferrand a été
récompensée par
le label « Ville Internet @@@@ »11.
Liste des maires successifs
| Période | Identité | Étiquette | Qualité |
| 1997 |
|
Serge Godard |
PS |
Sénateur du Puy-de-Dôme |
| 1973 |
1997 |
Roger
Quilliot |
PS |
Sénateur du Puy-de-Dôme |
| 1944 |
1973 |
Gabriel
Montpied |
SFIO
puis PS |
Sénateur du Puy-de-Dôme |
| 1935 |
1944 |
Paul
Pochet-Lagaye |
|
également maire sous l'État Français |
Dérouler
Suite de la liste des maires (de 1694
à 1935)
Liste des maires successifs
| Période | Identité | Étiquette | Qualité |
| 1935 |
1935 |
Philippe
Marcombes12 |
|
|
| 1929 |
1935 |
Paul
Gondard |
|
|
| 1919 |
1929 |
Philippe Marcombes |
|
|
| 1912 |
1919 |
Ernest
Charles Vigenaud |
|
|
| 1904 |
1912 |
Antoine
Marie-Charles Fabre13 |
|
|
| 1900 |
1904 |
Louis Renon |
|
|
| 1893 |
1900 |
Pierre
Lecuellé |
|
|
| 1888 |
1893 |
Louis Amédée Ulysse
Gasquet |
|
|
| 1886 |
1888 |
Émile
Saint-Rame |
|
|
| 1884 |
1885 |
Jean-Baptiste Antoine Blatin |
|
|
| 1880 |
1884 |
Gilbert
Gaillard |
|
|
| 1875 |
1880 |
André
Moinier |
|
|
| 1874 |
1875 |
Félix
Rougane de Chanteloup |
|
|
| 1871 |
1874 |
Agis-Léon
Ledru |
|
|
| 1870 |
1871 |
Agénor
Bardoux |
|
Arrière grand-père maternel de Valéry Giscard
d'Estaing |
| 1862 |
1870 |
Jacques
Philippe Mège |
|
|
| 1860 |
1861 |
Frédéric
Claude François Bonnay |
|
|
| 1850 |
1860 |
Pierre
Léon Bérard de Chazelles |
|
|
| 1848 |
Fermer |
0.021436
|